Le sLeAbLog

mercredi 1 avril 2009

RIP 18/07/2003-01/04/2009

 

Presque six ans, c'est à la fois long et court mais je crois qu'on a fait le tour. Quelques liens dont certains ne sont pas restés que numériques mais la fréquence des billets ces temps derniers montre bien que tout ça s'essouffle et vous savez ce qu'on dit des bonnes choses...

Kenavo, les blogueux !

lundi 30 mars 2009

Adénoïdectomie

 

Mini-Nous passe sur le billard, normalement cet après midi. Raison : À raison d'une otite (parfois double) tous les dix jours, il semble qu'il faille recourir au retrait des "végétations". C'est bien mignon, tout le monde connait, mais personne ne sait par où on passe ni ce qu'on retire exactement. GETA, comme on dit disent les djeunz. Tout est expliqué .

Je sais bien que ma moitié n'a peut être pas posé la question, mais je ne trouve pas très logique qu'on ne lui ait pas expliqué l'opération un minimum...

Dans le même temps, notre petit bonhomme subira sans doute une paracentèse (et non une parasynthèse). Pour le fun, déjà que j'imagine bien qu'il ne va pas être joyeux, on lui interdit de manger à partir de sept heures ce matin. L'opération est prévue aux alentours de quatorze heures. Huhu. Allez expliquer à un môme de un an et quelques de bien vouloir faire patienter sa faim...

lundi 23 février 2009

Motivation

 

Allez. Encore une heure et demie.

samedi 14 février 2009

Logique binaire

 

Week end très ensoleillé.
Ça tombe bien, cette année c'est celui des amoureux.

Et ce samedi, alors que le soleil éclatant illumine le paysage ligérien de toute beauté à nos pieds, force est de constater que décidément, la vie c'est vraiment tout ou rien.

mardi 10 février 2009

Il y a 1 an

 

On est le 10 février 2008. Il est 10h13. Quelques poussées,un petit cri, une petite chose qu'on me tend. Une petite chose qui va prendre une grande part dans notre vie à deux.
Dodo, tétée, câlins, bain, dodo... tétée, câlins, dodo, bain...ainsi est jalonnée la vie d'un petit bébé les premiers mois. Puis arrivent les premiers sourires, les premiers chagrins, les premiers rires...Premiers bisous, premières dents, premiers mots, première nuit, premières vacances...tout est histoire de premières fois et la liste est longue ! Des premières fois qu'on pense ne jamais oublier mais qui malgré nous s'estompent avec le temps. On se souvient juste à quel point c'est merveilleux d'observer ces petits changements. A quel point on aime voir toutes ces évolutions.

Tu es un joli bébé, bien dynamique, bien sage... bon pas toujours c'est vrai, il t'arrive de faire quelques bêtises, comme de vider les placards, balancer tout ce qu'il y a sur la table basse, vouloir à tout prix taper sur l'ordinateur (futur informaticien ?) ou nous piquer les télécommandes (déjà téléaddict)...Inonder le carrelage de la salle de bain et maman au passage... Il t'arrives d'être grognon aussi, surtout quand tu fais ces satanés dents ou lorsque tu es très fatigué.
Lorsqu'on te chatouille, ça te fais bien rire, tu te tortilles dans tous les sens. Tu souris tout le temps, à tout le monde. Tu adores quand tu croises d'autres enfants, tu leur fais des drôles de geste comme une invite. Tu aimes les chiens (même pas peur !) et les animaux en général, ça t'intrigue. Tu adores écouter de la musique mais surtout danser, c'est tellement drôle de te voir te déhancher ! Bébé coquin, bébé câlin, il suffit de te quémander un bisou et hop le voilà. Bien baveux, un peu bizarre mais bisou quand même.
Tu t'es pris quelques gamelles, mais plus de peur que de mal. Angine, Bronchite, otite, rhumes, tu connais.

"Atten", "tata" "papa" tu les répètes, mais maman tu as du mal, quelle ingratitude !
On te dit bravo, tu applaudis, au revoir de la main tu sais faire.

Et oui, une année entière passée avec toi. Une année de bonheur, de partage, d'amour, de câlins, de pleurs aussi parfois...Il y a un an tu faisais de nous des parents. Bon anniversaire mon cœur ! On t'aime très fort.

mercredi 28 janvier 2009

mercredi matin, 7h45.

 

Triangle, un gilet jaune, camionnette en warning à gauche de la route, fourgonnette en warning à droite juste après l'intersection avec la route qui arrive de la droite. Dans les phares de la camionnette, une moto couchée. Il n'y a pas grand monde d'arrêté, l'accident vient d'avoir lieu. Il n'y a personne derrière moi, je ralentis et interpelle le type avec le gilet jaune pour lui demander s'il y a besoin d'aide. Il n'a pas l'air de savoir quoi répondre et dans la même seconde, je vois le motard debout un peu en retrait.
Les motifs sur son casque... Je regarde à nouveau la moto, puis le casque,pas de doute s'est R., un bon collègue. L'espace d'un instant, j'ai une drôle de sensation. Je décide de m'arrêter : il y a peu de gens, personne ne s'occupe de R. dont la démarche me laisse penser qu'il s'est blessé.

Je me gare à l'écart de la circulation, et m'enquiers de la situation de R. Son bras gauche est ballant, il a très mal. Il est conscient et semble bien se porter mais je crains que la douleur ne le fasse défaillir et bien que je m'y attende et que je me tienne près de lui au cas où, je ne me sens pas de le retenir, engoncés que nous sommes chacun dans notre combinaison de pluie. Il flotte à moitié, il ne veut pas s'assoir par terre. J'insiste et réclame au type de pouvoir l'assoir dans sa voiture. Ainsi, moins de risque s'il s'évanouit et il peut reposer son bras qu'il suppose cassé sur sa jambe et le maintenir immobile.

Ce que j'ai appris lors de ma formation PSC1 il n'y pas si longtemps revient. Il n'a pas mal ailleurs, pas de douleur à la tête, il n'a pas perdu conscience, pas de vertiges. Ca me soulage. Je commet une erreur en lui demandant s'il veut enlever son casque et avant d'avoir terminé ma question, j'espère qu'il répondra non, ce qu'il fait heureusement. De par son job, je crois qu'il a lui aussi quelques bases de secourisme, peut être plus que moi.
Je lui demande fréquemment s'il a froid, si des douleurs viennent dans la tête, le cou ou ailleurs. À sa demande j'inspecte son casque : il a frotté à l'arrière droit. Deux femmes dans une ambulance de passage prennent le relais le temps que j'aille relever la moto de R. avec un collègue du maçon qui lui a coupé la route. La moto est couchée à une dizaine de mètre après l'intersection, sur le côté droit, à cheval sur la ligne de rive et l'herbe du bas côté. Elle est plein phare, de l'essence s'est échappée du réservoir. Une fois remise debout, je cherche en vain le point mort pour la reculer. Tant pis, je débraye le temps de l'écarter de la circulation. Le rétro gauche est arraché , le droit replié et le carénage droit est cassé. Béquille, couper le contact et je redonne la clef à R ainsi que ses affaires.

Ce que raconte le maçon et R. concorde. Le maçon a refusé la priorité (ne l'a pas vu, ou trop tard) en tournant à gauche, coupant la route à R. qui venait de la gauche. Il m'explique qu'il a freiné mais n'a pu éviter le camion qu'il a percuté à l'arrière gauche avec le rétro ou le bras avant de partir en glissade à droite. Il a fini sa course dans le fossé dont il est sorti tout seul. Je note qu'il a des débris (feuilles mortes, boue...) sur l'épaule gauche.

Les pompiers arrivent assez rapidement, j'avais chargé le patron du maçon également sur les lieux de les prévenir. R. monte dans le VSAV aidé par les pompiers. 2 minutes plus tard, un plus gros camion équipé d'un mat avec un énorme phare prend place en amont de l'accident pour signaliser les lieux. Je demande si je sers encore à quelque chose, et comme la réponse est non, je m'en vais, au moment où la gendarmerie déboule.

La route m'a semblée bien chiante jusqu'au taf. Je croise les doigts pour une simple fracture du bras.

lundi 26 janvier 2009

En vrac #2

 

Ces deux derniers weekend ont été placés sous le signe de la bricole. La semaine dernière, c'était chez des amis récents propriétaires (une vraie épidémie dans notre cercle d'intimes) pour du parquet flottant. On n'a pas chômé et Junior qui nous avait accompagnés a été exemplaire. Au risque de passer pour le papa gâteau, ce que je n'aurais jamais imaginé il y a encore peu de temps, alors que nous n'avions que peu de temps à lui consacrer, et que la présence de deux gros toutous empêchait de le laisser simplement se promener à sa guise, Mini-Nous s'est accommodé de son lit parapluie en guise de parc. À dire vrai, toutous et bébé montraient d'évidents signes d'envie de jeux communs mais avec un rapport six à huit en termes de poids, nous avions quelques réticences.
La veille, en l'absence de sa maman, il s'est laissé endormir comme si c'était elle qui le berçait et ne s'est pas réveillé une fois jusqu'au matin[1]. Je n'étais pas peu fier.

Il devient plus câlin, et un peu timide avec les gens, même si ça ne dure pas. Sa conception du bisou est pour le moins étrange (et saliveuse) mais il a bien compris ce qu'il y a d'affectif dans ce geste. Il fait des câlins, réclame les bras. Bref notre bébé, c'est le plus beau et le plus gentil, comme son père.

Et pour finir ce billet guimauve sans construction, hier en terminant la clôture avec mon père (sous la flotte, il va sans dire, hein, le soleil, c'est pour le retour au boulot du lundi), nous avons passé une étape dans notre installation : Nous sommes en effet dorénavant physiquement chez nous.
Si on omet l'absence de portail... Deux - trois miradors, quelques rouleaux de barbelés et ce sera parfait.



À propos du titre, j'étais vraiment persuadé d'avoir fait plus de billet "vrac" par le passé...

Notes

[1] à moins que le veille bébé déconnait, auquel cas il s'est rendormi éreinté par ses pleurs et hurlements...

vendredi 2 janvier 2009

Menu de réveillon...

 

C'est de saison, laissez moi vous tenir au jus de ce que j'ai pu me mettre dans la panse pour ce dernier réveillon de la Saint Sylvestre. C'était chez A. et O. devenu tout récemment jeunes propriétaires de leurs dettes leur maison. Vous n'allez pas vous en remettre.

18h05 - En guise d'auto remerciement pour la préparation du repas, nos hôtes et nous même nous autorisons un (1) petit toast au foie gras. Il était temps, la faim me tordait l'estomac depuis le petit dèj de ce matin.

19h01 - Coup de fil de ma mère qui s'enquière de la tournure que prend notre soirée. J'ai du mal à me concentrer sur ce qu'elle me dit : De nombreuses sensations (frissons, douleurs dans l'estomac, voile blanc devant les yeux...) me font sérieusement douter sur le fait que c'était la faim qui me tordait le bide depuis quelques temps. Brutalement, je pige qu'un cap est franchi. J'interromps ma mère "Ecoute, je dois te laisser, là, parce que je ne vais pas bien du tout, je te passe Nady" et je jette sur ses genoux mon portable.

19h06 - C'est déjà l'heure des étreintes. J'ai commencé par Jacob&Delafon. J'ai bien failli commencer par plein d'autres choses, parce que les invités étaient tous là et que le chiotte du bas était déjà occupé. Et surtout à cause du fait que dans ces cas là, je suis toujours très proche du malaise. La fin du trajet dans l'escalier a frôlé la catastrophe. J'ai viré J. de la salle de bain du haut alors qu'elle achevait de se pomponner (merci, mille fois merci de ne pas t'être enfermée à clef, le parquet flottant t'est reconnaissant) avant de m'écrouler la tête dans la cuvette des toilettes.

19h30 - Sur les conseils des uns et des autres et grâce à la pharmacie de A. je me tape une super cocktail de smecta et de vogalène que je gobe au lieu de le laisser fondre sur la langue. Bonus : deux verre d'eau parce que j'ai soif.

20h00 - Bientôt vingt minutes que l'apéro à commencé. Je suis livide et je grelote. Je ne bois ni ne mange quoique ce soit.

20h15 - Je profite du coucher de Junior pour monter avec lui et Nady me reposer une minute ou deux.

20h17 - Bon, je vais m'assoir, hein. je serais pas plus mal.

20h18 - Finalement j'avais d'autres trucs à raconter à Jacob et son associé. À propos des cocktail médicamenteux, notamment.

20h30 - Je me couche en même temps que Junior. Un réveillon exceptionnel se profile à l'horizon.

20h40 - Je grelote sous la couette comme si je dormais dehors. J'enfile un pull.

21h00 - La fête commence en bas. Nady passe me voir, elle rajoute une couverture par dessus la couette.

21h30 - La fête continue en bas. Nady passe me voir, elle remonte le thermostat du radiateur.

22h00 - Mini-Nous se réveille : Accident de tototte. Je profite ce lever pour prendre une autre couverture. Je commence à être pas mal.

23h00 - Nady passe me voir, j'ai un peu moins mal au bide, si reste bien immobile. elle réduit un peu le chauffage.

23h30 - Nouvel essai de médication : Un vogalène sur la langue cette fois.

23h31 - Beurk. Ce truc amer est donc sensé prévenir des nausées ? Mouais, on va bien voir...

00h00 - Bonne année, ma chérie. Comme 2009 commence de manière romantique...

01h30 - Ça va pas pire. Nady me propose un peu de pain et du pepsi. Je déteste le coca/pepsi mais il faut bien admettre que ça semble soulager mon estomac.

Voilà. Si on résume, voici mon menu du nouvel an :

Toast de foie Gras
Velouté de Smecta agrémenté de son gobé de Vogalène arrosé de Cristaline
Digestif de Voglène
Tranche de pain de Seigle et jus de Cola

Pas mal, hein ?
J'avais lu la veille que Chiboum tordait le coup à 2008 à la suite de Akynou qui, quant à elle, lui chiait à la gueule. Je vous jure que c'est vrai, à genoux devant ma cuvette, j'ai pensé à vous les filles et à la solidarité du monde bloguesque qui me faisait vomir sur 2008. Vraiment par solidarité, hein, parce qu'à titre personnel, je n'ai pas trop à me plaindre de 2008 (un bébé, une maison, qui dit mieux) mais je me suis joint à votre mouvement, in extremis, par amitié.

mercredi 3 décembre 2008

Prud'hommes

 

Outre le fait de pouvoir m'éclipser du bureau et prendre l'air un petit quart d'heure, le vote des prud'hommes m'aura permis de rouler au moins quelques minutes à moto de jour. Et sous le soleil, qui plus est. Ils sont forts, les syndicats...

lundi 24 novembre 2008

À peine exagéré

 

Je me demande souvent comment ça se passe en studio, quand j'écoute la radio. Notamment ce matin pendant la chronique de Stéphane Guillon.

Magie de l'internet, maintenant, je sais.

(Si vous êtes au travail, gardez une main sur le bouton du volume sonore...)