Le sLeAbLog

lundi 29 septembre 2003

Blague Myso

 

Je viens de recevoir une blague de mauvais goût. J'aime bien les blagues de mauvais goût. Je vous prie par avance de m'en excuser.

Un professeur d'université était réputé pour ses blagues salaces, distillées avant chacun de ses cours, pour le plus grand plaisir des étudiants du "sexe fort" et au grand dam des représentantes du "sexe faible", choquées par cet humour libertin.
Celles-ci décidèrent d'un commun accord, qu'à la prochaine plaisanterie grivoise, toutes quitteraient l'amphithéâtre. Ayant eu vent du complot, notre fantasque fonctionnaire décida de rentrer dans leur jeu.
Arrivant dans la salle de cours où ses élèves l'attendaient, il lâcha :

Savez-vous qu'on manque de salopes en Irak?

Outrées, l'ensemble des étudiantes se leva précipitamment et se dirigea vers la sortie. L'enseignant de répliquer :

Hé! Attendez! L'avion ne part que demain!

jeudi 25 septembre 2003

Nouvelle blogueuse Nantaise

 

Ca bouge à Nantes ! Un nouveau [blog| http://lwww.leeloolene.eu/index.php?post/installation] y a élu domicile depuis peu : Welcome Leeloolene. Bon, la météo devrait te changer de tes dernières vacances, hein, mais on s'y fait. Et puis on apprécie mieux les vacances, quand on en prend. ;-)

lundi 22 septembre 2003

Aller à Marrakech

 

Je ne vous en pas encore parlé, mais l'arrivée à Marrakech fut formidable. En effet, moi même et ma Chérie sommes des apprentis voyageurs. Pour ne pas dire des tanches. Données de l'intrigue :

  • Notre car est censé arrivé à 01h00 à Marrakech.
  • Quelqu'un est censé nous attendre à la gare routière.

Petits détails pour le fun :

  • Marrakech compte trois "gares" routières.
  • Notre car arrivera avec trois heures de retard.
  • On n'a pas pris le numéro de téléphone de la proprio.

Quand on arrive, Mouss' n'est pas là pour nous accueillir. Bon début. Mais on est des warriors : on connaît l'adresse du riad donc on va trouver. Le riad, c'est une maison dans la médina (vieille ville) des cités marocaines, construites autour d'un patio, qui sert de petit hôtel familial. Petit tour en petit taxi, et nous voilà dans la médina. Et là, petite désillusion, les rues là bas, c'est pas exactement aussi carré que chez nous... en fait la rue donne sur une foultitudes de petites impasses et les numéros sont attribués un petit peu au petit bonheur. Et pour simplifié, il existe une autre rue qui porte quasiment le même nom.

Il est maintenant 4 heures du matin, on vient de se fader 36 heures de bus, personne n'est venu nous chercher comme convenu, pas moyen de trouver ce p.... de riad à la c.. Évidemment, il se trouve toujours quelqu'un pour nous aider. Ou plus précisément pour nous conduire dans un hôtel de leur connaissance afin de se toucher une petite com. Bienvenue au Maroc : Tous les petits services se payent (En dirham, hein, alors ça va jamais chercher loin, mais quand même). Se présente Mohamed qui sait très bien où se trouve notre riad, il nous emmène, si si c'est possible.

Et là commence notre épopée : On cherche le riad n° N qui appartient à madame Tartenpion [1]. Portés par un souffle d'espoir , nous le suivons un peu ragaillardis. Sûr de lui, il nous mène devant une porte numérotée M (différent de N) munit d'une grosse plaque en laiton avec un nom : Khalifa. Et là, sûr de lui, Mohammed nous annonce fièrement "Riad n° N, madame Tartenpion".

Hum.

Heu, non non. C'est pas ça.
Et nous voilà reparti. Mohammed frappe à des portes, réveille des gens, mais jamais les bons. Tout ça pendant une heure. Dans le dédales des petites ruelles plus ou moins éclairées de la médina. Dans ma tête commence à germer l'idée qu'on s'est fait enc entuber sur les arrhes, que l'hôtel n'existe pas, que ça y est le vilain Internet a fini par nous piéger, arrrrggg.

Ma chérie est beaucoup plus confiante, quel dommage que nous n'eussions pas ce n° de téléphone... A 5h00 du matin, alors que le jour va se lever, Mohammed nous montre une dernière porte avec, il est vrai le bon numéro dessus, mais nous n'y croyons plus. Nous lui interdisons même de sonner au motif que bon, on va pas réveiller tout Marrakech, quand même. Nous remercions notre guide qui évidemment nous réclame un dédommagement pour le travail qu'il a fait pour nous, logique. C'est vrai qu'il s'est démené.

Dépités, nous prenons un petit dej' à un café et à un tarif établi au tronchomètre qui nous dissuadera de revenir fréquenter cet établissement ultérieurement. Le jour levé, l'idée nous vient : Internet ! Internet peut tout ! Et en particulier nous fournir le précieux numéro de téléphone ! Et miracle, figurez vous qu'à 6h30, à Marrakech, il y a des cyber qui sont ouverts. Miracle.

Donc, pour résumer, les deux petits geeks en vacances au Maroc, le premier truc qu'ils font, avant même d'ouvrir leur valoche, c'est ce précipiter sur Internet... Sommet de la beaufitude du troisième millénaire.

Au téléphone, la propriétaire est visiblement très soulagée de nous entendre. Dans les 10 minutes, elle nous rejoint et nous mène au riad. Qui se trouve être... Hé oui, là dernière porte où nous avons supplié notre guide de ne pas sonner...

La prochaine fois, je vous expliquerais comment on a failli ne pas partir de Marrakech.

Notes

[1] les noms ont été changés. Sans blague ? Sisi.

samedi 20 septembre 2003

Dure reprise...

 

Avant hier, c'était la reprise du roller à Nantes. Enfin, en ce qui me concerne, hein, parce que Roller-In-Nantes n'attend pas après moi pour rouler le jeudi soir. En tout cas super ambiance, j'ai retrouvé plein de monde sur roulettes et ça fait bien plaisir. Les étudiant(e)s sont de retour ce qui étoffe bien le cortège.

Hier, reprise du volley. Hé oui, cette année, je recommence, après une année d'abstinence. Mais comme notre salle est en réfection, les entraînements du lundi n'ont pas encore lieu. Un club d'un village non loin de Nantes nous a donc sympathiquement accueillis chez eux.
Le truc, c'est qu'ils jouent dans une catégorie un peu au dessus de la nôtre, et ça se sent. L'entraînement qu'ils suivent va avec : un truc de dingue. Bon, mais ça décrasse, en fait.
Petit détail, j'y suis allé en moto. Plus précisément, on m'a emmené. Depuis quelques jours, l'idée d'acheter une 125 me titille et faire cette virée en moto ne m'a pas découragé, au contraire... A suivre.

Tout ça pour arriver au fait que le sport c'est bien, mais si on est sportif. Parce que dans mon cas, ça y est, les courbatures ont retrouvé mon adresse. Ouille. C'est pas insupportable, hein, mais bon, ça confirme ce que je me disais : Il y a encore du boulot.

mercredi 17 septembre 2003

Big Brother is watching you

 

Dites, je viens de jeter un oeil sur mes stats de fréquentation, là, et bon, je pensais pas qu'on échouerait si facilement en ces lieux. Bon, il y a des trucs, je comprends. Notamment 'Taillefine', ça, ça rameute à mort et pourtant j'ai déjà expliqué à quel point cette campagne publicitaire me casse les lucioles. Il y en a aussi qui cherchent à voir 'lucie knight d'urgence morte', bon. On sera pas copain, mais c'est vrai j'ai parlé d'elle, donc le référencement se comprend (quoique).

Là où je ne suis plus c'est quand on cherche ici 'le grand jeu de l'été femme actuelle' ou bien 'la plénitude de la femme à 45 ans'. Pire encore, des 'trucs cochons' attirent des visiteurs chez moi, on y cherche même un 'gaucher pour la masturbation'...

D'un autre côté, en parler, de ces mots clefs, finalement, ça double leurs occurences... C'est sans doute pas une bonne idée d'étaler tout ça.

Y a des termes !

 

- Chérie! Regarde la fille là bas !
- Oui ?
- Hé ben j'adore son haut. Tu vois comment il fait, là, sous la poitrine ?
- Mmh mmh (blasée)
- J'aime bien ces trucs, ajustés, là... C'est super féminin, j'adore...
- Moulant. C'est 'moulant', le mot que tu cherches.
- Hein ? Heu... Ha ouais. J'aime bien les hauts... moulants... hum... :.

Voilà. Je viens de prendre conscience que je ne suis qu'un sale gros macho à moitié pervers qui reluque les nanas qui se fringuent moulant. D'un côté ça me plait et je suis assez fier de suivre un peu la mode féminine mais de l'autre, ça cache un coté un brin voyeur. Arg. Je ne vaut pas mieux qu'un beauf de base. Dure révélation.

mardi 16 septembre 2003

Back in Nantes

 

Bonne nouvelle !!

Mon rhume s'en va !!!! Hé oui, le retour à la réalité climatique de la Loire-Atlantique a été rude. Cela dit, avec un simple rhume, je fais un score minable face à la bronchite plus fièvre dite de cheval pour ma chère et tendre...

A part ça mon stage de conduite à Marrakech a induit une très nette amélioration en terme de "conduite de connard". Pourtant ce matin je suis de bonne humeur et tout, mais là, dans ce rond point... Cette porte ouverte, là, à gauche... Ce type qui avait cette superbe voiture (la même que moi) et qui savait pas s'en servir... Trop tentant ! Bref, j'ai fait un truc un peu crasseux et un rien cavalier comme dirait les anciens publicitaires de chez Seat, dans ce rond point. J'ai honte, maintenant. Mais faut dire que la municipalité Nantaise, dans sa grande sagesse, fait tout pour fluidifier la circulation régulièrement imbitable. Cet été, sur plusieurs grandes artères de la ville ont fleuri nombre de réduction/supression/remplacement par couloir BUS des voies qui étaient déjà saturées avant. Je vous laisse imaginer le merdier le vendredi soir. Plus personne n'entre, plus personne ne sort. Sauf les bus et les taxis.

Et les vilains qui prennent les files de bus.

A Marrakech, ils sont pas cons, ils ont pas de couloirs pour les bus. De toute façon, la signalisation là bas, c'est décoratif, alors...