Le sLeAbLog

vendredi 30 juillet 2004

Grande décision

 

J'ai décidé d'arrêter ce blog.

Ca fait déjà dix jours que je n'y ai rien écrit. Et comme j'ai décidé de lire des livres, je n'aurais rien à raconter. Donc, j'arrête ce blog.

Pour 15 jours.

Il me faudra bien ça. Si les bouquins sont biens, je vous le dirais d'ici 15 jours.
Patience.

mardi 20 juillet 2004

Spé scie halle dé dix casse

 

En me promenant dans la rue dernièrement à Nantes, j'ai remarqué quelque chose de spécial. D'ailleurs, sauras tu le remarquer toi aussi, lecteur ? C'est sur la photo ci dessous. (Nota: en cliquant la photo, tu la verras en plus grand, si tu ne trouves pas facilement là en dessous...)

Alors ?

...

Z'avez trouvé ?

Hé oui, c'est Sugar qui s'offre une promo d'enfer dans les rues nantaises, de la pure folie. Je me demande comment elle a bien pu faire...

vendredi 9 juillet 2004

Le silence est d'or

 

Il est 8:45, Il faut que ça cesse.
Il faut que je vous parle d'un collègue. Pas méchant, le gars, mais un bavard que rien ni personne ne peut arrêter. Il a un besoin maladif de nous raconter sa vie, ses lubies. Si jamais il te tombe dessus, il peut te tenir la jambe pendant une heure.
C'est donc le type à qui on évite de parler de certains sujet : La photo, les sites internet, Linux... Mais à vrai dire, il plein plein de sujets en réserve, donc lui poser une question pourrait constituer la treizième épreuve des 12 travaux d'Astérix Hercule.

Maintenant pour bien situer le problème, si jamais on tombe dans le piège de causer avec lui, il faut savoir que même si on cesse de lui répondre, il ne s'arrêtera pas. Si on ne le regarde plus, si on se met à travailler sur l'ordi sans jamais détourner le regard de l'écran, le monologue ne tarira pas. Une fois, alors qu'il me parlais linux, redhat et je ne sais quoi j'ai tenté au bout de 25 minutes un timide "Moi, linux, j'y connais rien, et pis en fait, je m'en fous". Et ben il s'est arrêté.
Une demi-seconde.
Et il a continué comme si je n'avais rien dit. Bref, la seule solution, c'est de partir se planquer aux chiottes, jusqu'à la porte desquelles il accompagnera sa proie. Il encore pas osé me suivre à l'intérieur.

Bref, dernier détail, ce type, sympathique et bonne pâte au demeurant bosse dans le même bureau que moi, avec 2 autres collègues. Très régulièrement, tous les trois on fait profil bas pendant qu'il fait son cours magistral sur un sujet aléatoire. Parfois, je n'en peux plus, je quitte la pièce, pour trouver un peu de silence. C'est vrai, il y a des matins où je suis un peu pas bien luné et où entendre causer entretien des évacuations des eaux usées ou du dernier phénomène astrologique me gonfle.

Petit à petit, dans le bureau on a développé un filtre interne. Il cause, il cause et on ne l'entend pas. Un peu comme un filtre actif sur les casques pour les pilotes d'avions qui diffusent dans les oreilles le bruit de fond en opposition de phase pour l'annuler (oui, c'est un peu technique, mais demandez à mon collègue, je suis sûr qu'il est capable de vous en causer alors même qu'il n'en a jamais vu de ses yeux).

Tout ça pour dire que ce matin, on n'est que 3 dont lui. je suis arrivé à 8:10, il abreuvait déjà mon autre collègue. J'ai commencé ce post à 8:45, il est 9:03, il n'a toujours pas fini et cet autre collègue est acculé entre le mur et son bureau et notre moulin à parole. Pour tout dire, il ne le regarde plus, mais comme il est poli, il ponctue le discours intarissable de petits "mmh mmh". Quant à moi, je ne sais même pas de quoi il parle, le filtre s'est enclenché au moment où j'ai mis le pied dans le bureau...

Ha ?! Miracle, le chef de projet entre pour poser une question précise à la victime. Notre bavard se tait, mais reste debout, en embuscade. Dès que le chef repart, il rebondit sur cette question et enchaine. Au secours...

Il est 9:09, il s'est enfin assis à sa place, il allume enfin son ordi mais continue tout de même à blablater. Je n'ai ouvert la bouche que pour dire deux mots, deux fois le même : "Bonjour" à chacun des deux.

La matinée va être longue...

mercredi 7 juillet 2004

Reportage...

 

...en direct différé de la ville rose

Il y a maintenant une semaine et demie, nous étions de mariage dans le Gers. Histoire d'être d'attaque pour la noce, nous avions décidé de descendre la veille et de faire escale à Toulouse chez un pote.

La fête fut excellente. J'y ai appris que l'abus de champagne ne donne ni migraine, ni maux de ventre. Qu'on se le dise. Bref, dimanche, la fatigue ne nous incitais pas à prendre la route pour se cogner 600 bornes dans de bonnes conditions. Repli sur Toulouse où nous avons dégusté une glace au Capitole. Quelques photos ?


mardi 6 juillet 2004

On n fait pas d bon blog sans cassr d'E

 

nfin un bonn nouvll : Mon nouvau clavir st dispo, j n'ai plus qu'à allr l chrchr c soir. Fini ls frapps répétés frénétiqumnt pour obtenir (<-- HOOoooo !! il a marché) la voyll tant spéré.

Réjouissz vous donc tous, dès très bintôt, j pourrais postr sans m prndr la t^t...

(Not pour ls gns qui trouvnt qu j'abus d postr un tl truc aussi illisibl : MatouchSPACmarchtrèsmalaussi,ilétaiturgntdrmédiràlasituation)

jeudi 1 juillet 2004

Esprit mal placé

 

Entendu à la radio ce matin
"Nous les avons enfin trouvés, ce sont les melons d'IsabeIIe. Ils sont gros et bien ronds et ont la chair tendre..."

C'est moi, ou bien ça vous fait la même impression ?