Le sLeAbLog

mardi 31 août 2004

Come get some

 

Généralement, les filles, elles aiment pas l'ordi de leur copain. Limite jalouses. Mais en plus, elles détestent les jeux avec les flingues où tu passes facile 2 heures quand ça te prends...

Récemment, j'ai reçu un petit jeu tout simple plutôt bien fait, genre tir au pigeon moderne. Adieu les flechettes à ventouse, les enfants de demain dégommerons les pigeons à la souris... Il faut reconnaitre à ce truc un grand pouvoir d'addiction et on se prend vite au jeu de 'je dois pouvoir faire un meilleur score'. Et on repart pour 1'30 de dégommage de volatiles.

Le truc amusant, ce que ma chère et tendre s'est pris d'intérêt pour ça, alors que d'habitude, au bout de 10 secondes de bruits de coups de feu, elle fait la gueule. A tel point que quand je suis rentré hier soir, au lieu de vaquer à des occupations féminines habituelles (popote, ménage, série télé de gonzesse, -insérer ici tout autre activité misogynement dévolue aux femmes-), elle était scotchée devant l'ordi, un rictus meurtrier aux lèvres, la main crispée sur le mulot...

Là où ça devient du délire, c'est quand, sans cesser d'exterminer les pauvres piafs, elle lache dans un sourire sadique :"Chéri, j'tai grave explosé ton record!!!" et elle retourne à son génocide. Les coups de fusils résonnent dans le bureau. De temps en temps j'entends des "Youhou, les p'tits oazoôôô... venez..." sur une voix enfantine et la seconde d'après, une rafale claque, accompagnée d'un "Tiens ! Prends ça !!"

La semaine prochaine, je vais la retrouver devant Unreal Tournament, ça va me faire drôle...

samedi 28 août 2004

Emergency Room

 

Revenons un peu sur la soirée de jeudi. Comme je l'avais dit ici même, je suis allé à la sortie roller, chose que je n'avais pas fait depuis... plusieurs mois (genre 6).

Tout s'est bien passé, jusqu'à un quart d'heure de la fin. Là dans une bien longue descente, j'étais environ à la vitesse de FPP (Full Patate Power) et mes patins ont décidé de prendre chacun leur liberté. Longue glissade à plat ventre sur 5 ou 6 mètres, en appui sur les protections (poignets & coudes). Une des lampes que je portais éclate sous le choc et se répand dans tous les sens, l'autre glisse sur une quinzaine de mètres. Comme on est en pleine descente, je ramasse les morceaux à ma portée et m'assois sur le bord de la route, histoire que tous ceux qui sont derrière ne se ramassent pas à leur tour.

Il faut bien se rendre à l'évidence : la protection du coude droit à légèrement tourné et sur l'os du coude, ça pisse le sang. Un staffeur de la rando s'arrête, coup de bol, il est interne. La blessure s'arrête rapidement de saigner, miracle de la coagulation. Petit pansement de secours par le sympathique interne après avoir fait un rapide examen. La blessure est profonde, il me conseille avec insistance d'aller aux urgences. Cool...

"Allô, chériiiiiiiie ??? Tu vas rire, je vais pas rentrer très tôt. Non, je me suis planté, pas très grave, mais passage aux urgences nécessaire...". Voilà Nady qui attrape un tram pour me rejoindre à l'hosto, elle pourra ainsi conduire à ma place et me ramener. Comme j'ai une blessure bien crade, je suis pris assez rapidement en charge en suture. L'externe est vraiment super, très douce et rassurante. Nady fait une chute de tension en voyant le spectacle. "Allongez vous à côté, mademoiselle"...

Radio, apparemment pas de corps étranger. Voyons ce que veulent faire les internes. Grand moment, 2 camps se forment : Suture face à Pas Suture. Là, ça ressemble vraiment à la série Urgences. La première interne arrivée tient vraiment à faire au moins un point ou deux. Elle demande des avis à d'autres internes, chacun a son idée, évidemment différente. On attend donc le chirurgien.

Quand celui ci revient du bloc (30 minutes plus tard), il montre que la plaie est bien plus profonde qu'il n'y parait. Il commence donc à inspecter (trifouiller serait plus juste) sous la peau. Arrggg. Nady a un deuxième coup de chaud. Elle décide de ne plus regarder et de tourner le dos à la scène.
Je signale sur un ton voulu badin que je ne serais pas contre une nouvelle dose de Xylocaïne sur la zone car je retrouve un "rien" de sensibilité. Un des internes semble goûter mon humour et souris largement. Sa collègue pulvérise l'anesthésiant mais le chirurgien n'attend pas vraiment. Hum

Le chirurgien préconise effectivement une couture. L'interne pavane un peu ("Ha ! tu vois !"). Mais avant, le chirurgien préconsie aussi un parage, c'est à dire un découpage des bords de la plaie pour avoir quelque chose de propre. A ce moment la jeune interne exulte ! Elle va pouvoir découper de la bidoche !! Le chirurgien tient cependant à être présent. Il ordonne une anesthésie plus sérieuse à l'externe. L'interne bougonne "Boah, j'en ai déjà fait des parages, grmlmlm...".
L'externe fait les injections très délicatement. Déjà le chirurgien revient et empoigne le scalpel. L'interne ne sera que spectatrice. D'ailleurs d'autres internes rappliquent pour le spectacle.

Le chirurgien fait donc sa leçon. Une minute avant que l'anesthésie fasse effet. Dans ce cas, on sent extrêmement bien la brulure de la bétadine. Rhôgntûdjjûûuu!!!!
"Alors on découpe comme ça... Vous voyez, ça saigne, évidemment. Donc, le saignement, la meilleure méthode de traitement, c'est de laisser faire. Comme disait mon formateur, de toutes façons, ça fini toujours par s'arrêter de saigner, d'une manière ou d'une autre." Je commence à ne plus rien sentir, donc je déserre un peu les dents et lâche : "Oui, après 5 ou 6 litres, ça s'arrêtera de toute façon." Huhuhu. Ce que je suis drôle tout de même. Pendant ce temps l'interne ne cesse de poser des questions. On dirait vraiment une élève de John Carter. Absolument montrer sa motivation, ses connaissances... ("on va faire des points comme çi et comme ça, n'est ce pas ? On fera faire des pansements gras ? Ce sera cicatrise dans 15 jours ?...). Les joies du centre hospitalier UNIVERSITAIRE. Enfin bon, elle était pas trop chiante quand même.

C'est l'externe qui est chargée du pansement et j'apprécie de retrouver un peu de douceur dans ses gestes, après le chirurgien qui, lui, allait à l'efficace.

On remercie tout le monde et on se casse. J'ai fait quelques photos, Mais on ne voit rien, puisque tout est emballé.

Le détail fun, outre le sang sur le pantalon, c'est que la couture de la braguette a lâché. un peu de sang sur une des piles aussi. On remarquera également que les protège-poignets ont encaissé pour moi. J'ose pas imaginer ce que cela aurait donné sans.

vendredi 27 août 2004

Vous allez rire...

 

Je reviens à l'instant du roller. Mais pas directement puisque je suis passé par les urgences. En résumé : grosse gamelle, blessure bien sanguinolente du coude, du sang un peu partout, 5 points de suture... J'aurais pu faire mieux, mais j'étais pas en forme. Faut dire que c'était la reprise...

EDIT : Bientôt plus d'infos sur ma soirée d'hier...

jeudi 26 août 2004

Titre du post

 

Voyez comme je fus médisant ? Depuis mon dernier post, moi et ma rutilante et fougueuse monture (oui, on peut commencer par moi, si derrière c'est pas une personne) sommes passés à travers les gouttes. Mieux : j'ai toujours roulé sur du sec. Le plus épatant dans tout ça, c'est de s'en esbaudir alors que nous sommes toujours au mois d'août. Enfin, j'dis ça...

On a quand même réussi à avoir un peu froid mardi soir en mangeant en terrasse du vieux Quimper (crêperie de la rue de la Bâclerie à Nantes, où la serveuse est bien mimi et pas mal foutue pour qui aime les silhouettes menues, faut dire que crapahuter sur trois étages, entre la salle du sous-sol et celle du premier dans cet escalier abrupt, les bras chargés d'assiettes, ça doit entretenir... Va falloir que j'arrête ces digressions).
Oui, donc, en terrasse, avec XIII et son patron/copain/copilote (rayer la mention inutile)... Ha oui, passke je vous ai pas dit, mais XIII et son patron/copain/copilote (rayer la mention inutile) sont passés à Nantes. En ce moment, si j'ai bien pigé, ils font les VRPs modernes. Modernes puisqu'ils se baladent avec leur p'tit navion. 'fin bref, ça nous a donné l'occasion de se voir physiquement, après facile 2 ans notre première rencontre. Nous tenons d'ailleurs à remercier Bouygues Telecom pour ma part et l'opérateur de XIII sans qui cette rencontre eût été plus difficile à organiser.

Tout ça à la base pour dire que aujourd'hui il fait ENCORE plus beau et que comme c'est jeudi, je pense bien reprendre le roller. Je pense que je vais souffrir. Avis aux nantais sur roulettes, RDV ce soir place Ricordeau. Pour me reconnaitre, ben heu... débrouillez vous !

Au fait pour le titre, j'avais juste pas d'idée. Pour une fois, ce n'est pas un oubli

mardi 24 août 2004

Pronostic

 

Sachant que :
- Météo France nous promet des averses sur toute la France
- Je n'ai pas garé ma moto à l'abri
- pour le moment il fait pas encore trop moche

Soit t l'instant où je quitterai le boulot ce soir, je pense que la pluie devrait tomber à t+xx (exprimé en minutes) sera un entier relatif compris entre -5 et 1.