Le sLeAbLog

mercredi 27 juillet 2005

BTS Force Vente - 2

 

Bon Bon...

Nous voilà rendus à Vendredi 15 heures. On toc toc à la porte...ho tiens, voilà monsieur le démarcheur. "bonjour, monsieur sLeAbO, bonjour madame sLeAbO" (l'a rien compris suis même pas madame d'abord...quand monsieur sLeAbO se décidera...)
Bref, nous nous installons dans le salon et monsieur F... commence sa démonstration. Présentation de cambriolages, explication du phénomène, combien ca peut nous coûter de se faire cambrioler et blablabla...et puis voila qu'on en vient à la présentation de ce merveilleux engin ultra design, supra facile d'utilisation, qui fera fuir tous les voleurs ! Monsieur F... bien sûr nous fait une démonstration en règle de ce superbe engin... attention bouchez vous les oreilles. Sûr y a pas plus strident comme sonnerie... pouark... Parait, selon monsieur F... que ca rend même malade. Mouef... B|
Mais, chers amis, moi j'attends toujours... que ce monsieur nous donne le prix de cet engin fabuleux, qui à coup sur vaut la peine d'investir... et blablabla Alors qu'en pensez-vous, combien seriez vous prêts à mettre pour éviter les désagréments d'un cambriolage ? Vous imaginez si demain on cambriolait votre maison, ce qu'il faudra pour tout remplacer ? Et l'aspect viol psychologique, mmh ?"
Finalement, monsieur F... nous fait part du prix très modique de l'engin :-. . Et même que vu qu'il y a un regroupement dans le quartier la semaine prochaine, la société nous fait une superbe remise, si nous acceptons de faire partie de ce regroupement. Hum hum!

Nous, très dubitatifs... :-| C'est à dire qu'en ce moment, c'est pas vraiment le moment de faire des achats, vu qu'il y a les vacances ...
- Pas grave , parce que la société fait un autre cadeau :Vous achetez l'engin aujourd'hui mais... vous règlerez les mensualités seulement à partir de décembre !
- Oui mais vous comprenez, moi je ne travaille pas, il y a que monsieur sLeAbO et donc niveau budget mensuel c'est pas ça...
- Ouuiiiiii, mais vous allez bientôt travailler, allez, hein ? Entre nous, du travail, il y en a, hein, pour ceux qui veulent bosser, hein ? Franchement. Madame sLeAbO ? ;-)

Ho punaiseu. :-C

Le truc à pas dire. B-E

4 ans que je suis à Nantes, je me suis fadée des boulots alimentaires merdiques et je me donne du mal depuis 3 ans pour me réorienter et passer un diplôme en cours du soir pour éviter les jobs de serveuse et/ou caissière. Et maintenant que j'ai (quasi) le diplôme, c'est une galère sans nom pour décrocher ne serait ce qu'un entretien pour des raisons aussi intelligentes que "Vous êtes trop diplômée". Alors que je suis surtout trop une fille en âge d'avoir son premier gamin. 'fin bref. Monsier F... comprend vite qu'il n'est pas sur la bonne pente... :.

- Ha. Heu... Alors combien êtes vous prêts à mettre, dîtes moi
- Ben c'est à dire qu'en l'état actuel des choses, acheter ce type d'engin relève du superflu quand même. Donc on ne peut pas.

Le truc, c'est que ça fait une heure qu'il nous vend son alarme. Et il ne va pas se contenter d'un "Non, je n'ai pas les moyens". C'est pas grave, il nous monte un crédit sur 6 ans, voire 7. Et pourquoi pas 8 ans, avec l'accord de sa direction ? La négociation s'entame, et monsieur F... n'est pas prêt de lâcher l'affaire, il a réclamé à boire, histoire de s'hydrater un peu, le voilà armé pour nous tenir la jambe encore un bon moment. Moi, gérante du budget de la maison, je dois prouver par A + B, que quelles que soient les mensualités, nous N'avons PAS les moyens, tandis que sLeAbO calcule rapidement le coût du crédit et le lui renvoie dans les dents.
Qu'importe, des arguments, il en a plein , le crédit, il est équivalent à ceux des prêts à la consommation et même, puisqu'on ne commence à payer qu'en décembre, libre à nous de trouver une banque qui propose un prêt plus intéressant. Grrr... Il commence à nous courir. Et sérieusement, en plus :-C . Intérieurement, nous commençons à voir où la présentation pêche : tableaux de chiffres véreux de 2001, par recrudescence des cambriolages dans le quartier il faut comprendre 8 foyers qui se sont équipés dans une zone résidentielle super vaste sur une durée qu'on ne connait pas (c'est dire la recrudescence), etc... Bref, le petit gars connait bien les ficelles, mais il ne va pas nous entourlouper si facilement.
Finalement, sLeAbO, glisse un "Un autre jus d'orange,avant de partir?" en guise de "Tu veux pas coucher là, non plus !?". Ca fait 2 heures qu'il s'excrime, il est dépité. Ultime assaut, il essaie de joindre sa direction. sLeAbO et moi nous regardons interrogatifs, nous demandant ce que cela pourrait apporter de plus. Ouf, messagerie. Monsieur F... prend ses petites affaires, ses cliques et ses claques et fini par se casser. Il nous a u-sés. Mais on l'a foutu dehors. Même si ça l'embêtait de ne pouvoir nous trouver de solution.

Dire que le plus gros reste à venir...

lundi 25 juillet 2005

BTS Force Vente - 1

 
Vendredi, on a eu une visite du tonnerre. Ca nous a gaché toute une après midi, mais ça a été coooooooool. Mais pour raconter ça, il faut revenir quelques jours auparavant...
Le téléphone sonne, c'est une nana qui veut savoir si j'ai 5 minutes pour répondre à un sondage sur notre quartier.
"Heu... Vous êtes qui ?
- La société Nom-d-assurance-connue, madame sLeAbO."
Cool, pour une fois, ce ne sont pas ces emmquiquineurs de c€g€t€l ou de t€l€ d€ux... Bon, puisque je n'ai rien d'autre à faire. S'ensuit un court questionnaire : taille de la maison, nombre d'occupants, est-ce que vos voisins sont sympas,blabla... Puis vient le piège : Nous avons noté une recrudescence de cambriolages dans votre quartier, aussi nous envoyons des personnes dans votre quartier pour vous informer sur les dispositions à prendre face à ce danger. Quand notre conseiller peut-il se rendre chez vous ? Et la date est fixée.

Le piège s'est refermé. Après coup, je vois bien que je me suis faite avoir, j'ai pris un rendez vous avec un démarcheur. La belle affaire, si ça se trouve, on ne sera pas là, il se cassera le nez sur notre porte close. Et puis les démarcheurs, je sais les envoyer bouler...Avec chéri, quand même on se demande ce qu'une assurance peut bien démarcher à domicile. Peut être qu'ils veulent réduire le coûts de remboursement de cambriolage et vols et apprendre aux gens deux ou trois astuces pour réduire ce risque.
Le jour du rendez vous, pas de bol, on n'est pas là, c'est bête hein ? Quelques jours après, le téléphone sonne, c'est chéri qui répond.
- Monsieur sLeAbO ?
- Oui ?
- Monsieur Machin, Nom-d-assurance-connue truc-incompréhensible. Vous n'étiez pas chez vous vendredi dernier.
- En effet, et alors ?
- Nous avions rendez vous...
- Ah ?! Je ne suis pas au courant
Ca, c'est tout chéri. Il ne se rappelle jamais rien. Et pis là, l'air de rien, il fait croire à l'autre toto que c'est moi qui a oublié le rendez vous. Ha, les mecs... Bref. Le type veut absolument convenir d'une autre date. Soit, chez les sLeAbO, on aime bien s'amuser, venez donc vendredi (dernier, donc).
Cette fois, on a compris que ce n'est certainement pas une assurance, mais une société qui a un nom qui y ressemble. Nous sommes tombés dans le panneau, mais ce n'est pas grave, après tout ça devrait être l'occasion de s'amuser un peu.
L'histoire dira que nous ne serons pas déçus.

La suite ? mmmm.... bientôt peut-être

lundi 18 juillet 2005

Age++

 

En farfouillant par hasard dans les archives, je découvre que le blog a 2 ans aujourd'hui. Quelle coincidence tout de même. Si j'avais pas fouillé dans les archives, je n'y aurais jamais pensé.

Fou, hein ?


Nan ?

Ha bon. :-|

Vacances d'été en avant première

 
Ce qu'il y a de bien cette année avec le 14 juillet, c'est que ça tombait un jeudi et comme je ne bosse pas le vendredi, un petit week end de 4 jours nous a permis de voir ce que pourrait être nos vacances de dans bientôt. Chronologiquement, les parents sont arrivés dans la matinée du jeudi, on a papoté/glandouillé puis ballade dans Nantes où avaient lieu quelques petites animations sur le thème dou brazilll.
Puis, les estomacs arrivant proches des talons, direction notre nouvelle crêperie fétiche, Aux rendez vous de la galette La Cordelière, qui a donc changé de nom et de tenanciers. La galette y gagne encore en goût et le cuistot en amabilité. A la décharge de l'ancien, bosser sur une surface de 3 m² et servir une quarantaine de convives en même temps, ça demande de la patience et de la rapidité. Bref, si vous aimez les crêpes (et les tatouages), on vous la conseille, c'est rue Sainte croix. Vous plantez pas, il y en a une juste à côté avec une vaste baie vitrée : c'est nettement moins bien, genre cantine de la crêpe.

Enuite pyrotechnie sur la Loire, très jolie, on avait réussi à être juste au bord pour ne pas rater une miette du spectacle. Les voix d'Arditi et de Kersauzon donnait beaucoup de vie à l'histoire, sur le thème de Jules Verne. Bien qu'il y avait énormement de monde, j'ai trouvé que ce n'était pas la foule de l'an passé.
Lendemain plage en vendée. On a découvert un endroit où les chiens sont admis pourvu qu'il soient attachés. Vu la faible fréquentation et la taille de la plage, on a vraiment regretté d'avoir laissé Kafi à la maison. Note pour plus tard : retourner avec le chien là bas avec une longe. Ha oui, je vous ai pas dit ! Kafi sait nager ! Et en plus il aime ça. On a testé dans l'Erdre (bien crassouse, au passage). Pour le moment, Kafi ne saute pas dans l'eau depuis le ponton mais il s'y glisse, un peu à la façon d'une loutre. Un loutre avec une tronche de berger allemand.
Samedi, la clim d'Ikea nous a apporté un peu de fraîcheur et comme l'a dit ma mère, pratiquante de la religion Rangement : difficile de quitter ce magasin par la sortie sans achat. Tout petit Détour par le décath' du coin où, entre autre, j'ai acheté un petit sac à dos avec gourde intégrée (non, il n'y a pas de greluche dans le sac) pour retourner au roller le jeudi, histoire de me faire l'autre coude continuer à parfaire cette condition physique digne de ... Qui rigole, là ?? :-C

La grosse grosse glandouille était réservée au dimanche, voir la France se faire sortir de la coupe Davis et regarder un peu du championnat mondial de biochimie tour de France. Jardiner un poil, pour ne pas laisser dire qu'on aura rien foutu.

Le point marrant de ces quatres jours aura été celui où j'ai voulu demander aux gens en train de se baigner avec leur chien s'il avait pied ou s'il nageait. Là où l'histoire s'est compliquée, c'est que ces gens ne causaient pas la Gaule et j'ai dû switcher à l'angliche. Après avoir rassemblé mon vocabulaire (ça, c'est vite fait) j'ai réussi à discuter un peu. Et puis le type s'est étonné : You're french, hu ?
- Ho, yes I am.
- But you speak english ??? 8-o
- Yes I do. Well, just a little... :-.
- Enough ! ;-)
- Exactly. 8-)
Apparemment être français et parler baragouiner un peu d'anglais est surprenant.

lundi 11 juillet 2005

blues de juillet

 

Le sLeAbLog éterne. C'est un peu comme la marmotte ou l'ours, sauf que eux, c'est l'hiver, le sLeAbLog, lui, l'été, il retourne dans sa cyber-tanière et s'endort...

Trève de plaisanterie, et puisque ce blog existe pour que j'y consigne ce qui me marque au fil du temps, quelques points :
D'abord, le frangin décide de plus se marier. Dans les films, ça fait rigoler. Imagine, les faire-parts sont postés, le lendemain "On ne se marie plus", le surlendemain, les coups fils pour les félicitations arrivent. Situtation cocasse, le spectateur rit.
Dans la vraie vie, on rit nettement moins. Tout annuler, partager les choses... Franchement tristounet. Cherchons le positif, c'est une des situations ou l'adage "Mieux vaut tard que jamais" est archi faux. C'est quand même moins grave de discuter sur la garde des chiens et de la télé plutôt que sur celles des 3 gamins.

Toujours dans le pas drôle, mais vu sous l'angle de l'humour noir, dès le lendemain de l'annonce de l'attribution de JO de 2012, la ville de Londres entame le vaste chantier de reconstruction de son métro... De mauvais goût, certes, mais je préfère rire (même jaune) pour dédramatiser des actions aussi gerbantes que les attentats que la capitale britannique a subi.

Et pour finir cette note super joyeuse (j'espère bien trouver des choses plus drôles à raconter bientôt), un môme de 13 ans est mort près de chez nous en jouant.
Pour avoir vu les gens pleurer, le visage des pompiers, cette nouvelle m'attriste. Mais une part de moi ne peut m'empêcher de me dire que quelque part il l'avait cherché. Il y a des trucs avec quoi on ne joue pas.

Avec le tramway, par exemple.

Il n'en reste pas moins que c'est vraiment très con de mourir à 13 ans dans un camion rouge ou la tronche sur le bitume et que ce gamin laisse certainement une famille effondrée derrière lui. Positivons : Ce sport (s'aggripper au tram qui roule), spécilité du quartier apparemment, va sans doute avoir beaucoup moins d'adeptes...