Le sLeAbLog

vendredi 12 août 2005

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via NouS :

jeudi 11 août 2005

BTS Force Vente - 3

 
Donc voilà, monsieur F... s'est enfin décidé à partir. Avec Sleabo, on se dit qu'il n'était pas trop tôt. Et on se marre un peu en pensant à la façon dont il voulait absolument nous vendre son alarme. Puis on entend toc toc de nouveau. Hum, hum, qu'est-ce que c'est ??? :-.
Sleabo ouvre et incrédule j'entends de nouveau monsieur F..."Monsieur Sleabo, je viens d'avoir mon patron, nous vous proposons autre chose. Un autre système d'alarme, tout aussi bien rassurez-vous, mais moins cher".
Là, je suis en train de me dire qu'il pousse le bouchon un peu loin. Je laisse sleabo se dépatouiller avec lui et n'interviens pas. Parce que là franchement, il m'énerve. Grave même. Je n'écoute que vaguement ce qu'ils se racontent. Je suis devant l'ordi, monsieur F...et Sleabo discutent devant la porte. Sleabo, lui dit que non, ça ne nous intéresse pas. Parce que le problème est toujours le même : un seul salaire. Pas d'argent à mettre la dedans.
Monsieur F...commence à transpirer. On dirait que c'est une question de vie ou de mort qu'il nous vende son alarme. "Si j'ai bien compris, il faut que madame travaille". Voilà, mon grand c'est ça, t'as tout compris. Il appelle son patron, pour lui annoncer que nous refusons de nouveau l'offre et lui explique que madame ne travaille pas et donc pas les moyens. Ils parlent. Puis il s'adresse à moi "vous voudriez travailler madame ?" Non mais je vous jure : quelle question !! Bien sûr que je souhaite travailler. B| Il me dit que son patron embauche si ca m'intéresse. Là, j'avoue je le regarde. Parce que j'ai du mal à croire ce qu'il me raconte. $-0
Il m'interroge de la tête, son patron attend la réponse. Je le regarde, je regarde Sleabo. "Vous plaisantez? "finis-je par demander

Il assure que non. Son patron est sérieux. Je lui demande alors quel type de contrat, quel type de taf ? Il répète à son patron. Alors oui, ces messieurs me proposent un boulot. Non vous ne rêvez pas! Ils me proposent un boulot contre une alarme $-0
On signe aujourd'hui pour l'alarme et en début de semaine je recontre le patron pour un entretien d'embauche. Intérieurement, je suis morte de rire. Je me dis qu'ils se foutent de ma gueule. Je regarde monsieur F... comme si c'était un martien. Il me répète que ce n'est pas une blague. Et moi je lui répond qu'il s'imagine tout de même pas que je vais signer pour son alarme sous pretexte qu'il me propose un entretien d'embauche. Parce qu'après tout un entretien, ca vaut rien. Il m'assure une fois de plus que de toutes façons la boite recrute. Oui, oui mais bien sûr ! De toute manière, je sais que même si je signe effectivement un contrat d'embauche, ca ne veut rien dire. Il y a la période d'essai. Puis même à vrai dire, je crois pas une seule seconde que ce délire puisse être possible.

Je le regarde une fois de plus, un peu incrédule, et lui fait comprendre que je ne signerais rien aujourd'hui. RIEN. Il explique à son patron. Il transpire de plus en plus. Visiblement, il a fini par comprendre qu'avec nous il ne réaliserait pas de vente aujourd'hui. Même s'il propose la lune. Il est dépité. Ne sait plus quoi dire. Bah voui, il a épuisé toutes ses ressources, même les plus invraisemblables. Il me demande tout de même un CV, que je lui donne. En sachant pertinement que je n'aurais pas de nouvelles. Une fois de plus, il nous dit au revoir. J'espère que cette fois c'est pour de bon. Monsieur F... est enfin parti. Et avec Sleabo, on se regarde, l'air ébahi. Ils sont tenaces chez la société X.

Top 5 du Jeudi

 

Juste avant les vacances, un petit top five des réponses à la con.

  • #5 : 20,90 + 9,00 ... Alors vous me devez 39,90 €. (à la question "Combien je vous dois ?")
  • #4 : Parceque. (à 80% des questions commençant par "Pourquoi tu..." posées à une fille normalement constituée)
  • #3 : Ha oui, m'sieur l'agent, mais c'est pas ma faute, c'est parceque écrire ici votre excellente justification pour avoir commis une/des infraction(s) au code de la route
  • #2 : Malgré la qualité exceptionnelle de votre candidature qui a mobilisé, n'en doutez pas, l'attention de l'intégralité de notre équipe, c'est avec grand regret que blah blah blah... (à la question "j'veux bosser chez vous")
  • #1 : C'est pas ma faute, je parlais aux filles... (à la question "Alors, tu regardes pas devant toi ?" au jeune conducteur qui dans un long crissement de pneus a fini par nous pousser avec sa bagnole)