Le sLeAbLog

jeudi 22 juin 2006

Najda à la 25ème...

 

Le 21 juin, c'est la fête de la bière musique et à priori, bien qu'y ayant participé à maintes reprises, je suis rarement partant pour m'y faire casser les oreilles. Hier, cependant, brève illumination, je me suis souvenu que la soeur de A. devait certaienemnt jouer puisqu'elle fait partie d'un groupe de percussion brésilien. Renseignement pris, c'est confirmé, nous nous décidons au dernier moment pour aller en ville. Vive la moto : plus de mal à trouver par où se rapprocher de l'endroit où on veut aller (place Graslin) que pour se garer.

En attendant que les musiciens arrivent, je fais un rapide tour d'horizon de la place qui fait face au théatre : Noir de monde. Une équipe télé tourne dans un coin. D'ailleurs le caméraman coupe son projecteur tandis que la journaliste trépigne devant un preneur de son rigolard. La séquence est encore râtée...
La journaliste se reprend, la torche de la caméra se rallume, ça tourne. La présentatrice est loin et de dos mais quelquechose m'interpelle. Cette façon de croiser les pieds, de pencher la tête. Cette coiffure, cette démarche... "Viens voir Nady, viens voir qui c'est qu'est là !"

Mon impression est la bonne : Marine Chérel.

La présentatrice de Najda sur télénantes. C'est une émission qui présente l'actualité culturelle de la région que j'aime regarder à cause de son style et de son montage. Marine chérel déambule d'un lieu à un autre (comme le dit le site de l'émission) et donne au programme le ton d'une balade commentée. Le montage joue beaucoup sur les effets d'écran partagé et ça me plait franchement bien.

La charmante Marine Chérel

J'ai profité que le cadreur soit parti s'expliquer avec un jeune à qui passer simplement dans le champs (derrière Marine) ne suffisait pas pour aborder rapidement ma "chroniqueuse" préférée. Souriante, elle m'a confié qu'il était difficile de travailler dans de telles conditions quand les gens sont de plus en plus excités. Alors que ses collègues revenaient, Marine (tu permets que je t'appelle Marine, hein ?), bien que toujours très aimable et avenante, avait l'air pressée de finir sa séquence. Je me suis donc dépêché de lui glisser un très original J'aime beaucoup ce que vous faites avant de lui souhaiter bon courage et de m'éclipser.
En tout cas, elle est encore plus sympathique qu'elle en a l'air dans l'poste et ses yeux sont bien plus jolis en vrai...

La soirée, commencée sur une brève mais sympathique rencontre, s'est achevée de manière tout aussi agréable aux sons chauds et entrainants des percus de Batala. La 25 fête de la musique nous a donc, contre toute attente, fait passer un bon moment. Je n'aurais pas parié là dessus.

EDIT : Je viens de voir l'édition de Najda tourné mercredi, la télé ne l'avantage vraiment pas... En tout cas, je ne nous ais pas vu dans le champs. Enfin, comme elle dit : D'ici là portez vous bien

mardi 20 juin 2006

des 2, des 0 et des 6

 

Ce post ne sert à rien. Seul la date et l'heure de parution en font l'intérêt.

Et encore

L'intérêt reste relatif : C'est juste le fait de lire 20.06.2006 - 20:06.

A l'année prochaine, pour le 20 juillet à 20:07.

Week end à Yeu

 

XIII nous a emmenés sur son île. Enfin, son île, je devrais préciser "de vacances". Mais attention, on n'y a pas été de n'importe quelle façon... Voici quelques photos (évidemment cliquables) de notre périple...

En savoir plus

vendredi 9 juin 2006

La résurrection

 

Ca faisait un p'tit moment que je n'étais pas venu, hein ? Mais bon, l'air de rien, j'ai fait un peu de ménage régulièrement, quand spamplemousse a été légèrement submergé ces jours derniers. Pourquoi tant de silence ? Ma foi, depuis le mariage, on court un peu dans tous les sens, le beau temps accapare celui que nous avons de libre (de temps).

Bouquet de la mariée

Mais il est temps de refaire vivre ce journal de bord. Ce qui m'a remotivé, c'est le journal de téhaifhun, hier soir. Premier titre : catastrophe nationale, à une poignée de jours de l'ouverture du mondial de la fourberie de la beauferie de ballon au pied, l'équipe de notre grande et belle nation se voit privée d'un de ses joueurs emblématique suite à une impressionante fracture (les images m'ont tordu l'estomac) pendant un match de préparation. Face aux chinois, le péril jaune est partout.

C'est donc une catastrophe, la France s'arrête, et consacre son journal télé à cette nouvelle. On s'interroge. La France garde t'elle ses chances ? On interroge du monde. Partout, il faut savoir ! Mieux, on va interroger le Président à ce sujet... C'est là que je me suis dit qu'on touchait le fond, je suis parti me promener en roller.

Rando à thème, hier à Nantes : Seventies ! Beaucoup de déguisements, bonne ambiance, retour de Cheviré un peu raide face au vent d'est. Petite mousse avant de reprendre le tram. Ambiance sympathique, là aussi, quand un groupe d'étudiants grimpe à bord, armé d'une guitare. Ils entonnent un petit Renaud de derrière les fagots. La chanson monte crescendo et explose sur le couplet :

Demain, prends garde à ta peau, à ton fric, à ton boulot,
car la vérité vaincra, la Commune refleurira.
Mais en attendant, je chante, et je te crache à la gueule
cette petite chanson méchante que t'écoutes dans ton fauteuil.

J'ai chanté 10 fois, 100 fois, j'ai hurlé pendant des mois,
j'ai crié sur tous les toits, ce que je pensais de toi,
société, société, tu m'auras pas.

J'ai adoré la gueule du petit couple de français moyen bien propre sur lui qui souriait, un peu crispé, pour faire bonne figure... Et puis, longtemps après que ce petit monde eut déserté le tram, je souriais encore, heureux d'entendre des petits jeunes qui ont encore moins connu le Renard que moi (j'avais 3 ans quand il chantait Société...) entonner ses vieilles chansons teigneuses...