Le sLeAbLog

mardi 31 octobre 2006

7 fois dans sa bouche...

 

Si je ne l'avais pas ouvert, petit présomptueux que je suis, je serais peut être parvenu à passer à travers les gouttes et ce fameux questionnaire, entre autre aperçu chez XIII... Mais bon, je comptais (un peu trop) sur le respect de madame Chiboum à propos des règles. Hélas, elle semble prompte à désigner un cinquième blogueur pour le questionnaire qui n'en réclame que quatre.

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne:
(…) -à la nature de votre employeur, (...) » (Guide juridique 2007, droits des salariés) Pas aussi marrant que H2G2, j'en suis presque sûr. (Message perso : Il s'avère que la bibliothèque de la ville dispose d'une édition en VO. Je vais pouvoir choisir...)

2) Quelle heure est-il?
10h20, par là.

3) Vérifiez!
Ouch ! 9h50 et 43 secondes...

4) Que portez-vous?
En terme de fringues : Un polo rougeavec une bande blanche et noire en travers de la poitrine, un 501 bleu foncé.
De manière permanente : un anneau à chaque annulaire, un triskell en argent comme pendentif

5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous?
Des résultats de tests. Assez incompréhensibles, je dois dire.

6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur?
L'ordi de mon voisin de bureau et la conversation lointaine des 2 administrateurs du réseau. Ambiance de bureau, donc.

7) Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu'avez-vous fait?
En dehors de ce matin pour venir bosser, je suis allé hier soir jouer au volley, comme (presque) chaque lundi.

8) Avez-vous rêvé cette nuit?
Oui. On rêve chaque nuit.

9) Quand avez-vous ri la dernière fois?
Hier soir, en regardant ceci. Bien que ça finit par durer un peu trop...

10) Qu 'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes?
Un tableau blanc avec presque rien d'écrit dessus (super rare), des calendriers tout tristounets (sans illustrations, donc, les dieux du stade et autre pirelli, c'est pas le genre de la maison), deux posters : un illustrant le palais de mysore en Inde derrière un collègue, l'autre derrière moi illustrant les network communication protocols. (NPPT: Virer et changer ce vilain diagramme qui ne m'appartient même pas.)

11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Une maison avec du terrain, pour être m'éloigner des c0ns. Mais pas un palace non plus.

12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
L'anniversaire. Ha non, Les poupées russes. D'ailleurs, Kelly Reilly, rhalala... glop glop glop. Bon, du calme...

13) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Mmmmh...A part ce que donne ce programme que j'ai rempli de bugs codé, non.

14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?
ben... On n'en est qu'à la quatorzième ?

15) Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :
J'ai subi deux tympanoplasties, suite à un cholestatome à l'oreille droite. (Amis du scrabble, dommage, ces mots font plus de sept lettres. Pour cholestatome, ça peut s'écrire en deux temps)

16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
Nady a plein d'idées, mais je suis difficile. J'aime bien Chléo mais pas elle. Chloé, sinon, mais ça commence à ne plus être très original...

17) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?
Corentin ou Valentin. Mais Nady n'est pas emballée.

18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?
Oui, je n'en suis pas capable, à priori.

19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Admettons que celà arrive, un truc du style "Mais dis quelque chose, Truman, des millions de téléspectateurs nous regardent !!".

20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous?
Les dieux, justement. A dégager voie 12, ces conneries...

21) Aimez-vous danser ?
Moui. Enfin si, j'avais bien aimé le semestre de cours de rock que nous avions pris.

22) Ge*rges Bu$h?
Le seul type qui avait les opportunités, les appuis pour parvenir à la présidence des Etats unis. La probabilité pour qu'un mec qui veut ce poste y parvienne est infime, mais la coordination de la période, des personnes, de l'Histoire en général a fait qu'il était le seul à pouvoir le faire à ce moment là. Pas de bol, quand même…

23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Ben Les poupée russes justement, samedi dernier. Du coup, je me dis qu'à la question 12, il fallait parler de la dernière fois que j'avais été au ciné. Et là, ça date un peu. Ca devait être le troisième volet de starwars.

24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Ha.
Bon alors XIII et Anne l'ont déjà fait... Ca réduit nettement. Il reste Leeloolène, des fois qu'elle s'ennuirait, Sugar parcequ'elle poste encore plus rarement que moi, ce qui est mal. Tien et si Nady s'y mettait, aussi ?

vendredi 27 octobre 2006

VDN Episode VIII - Rabat & Marrakech

 

2 Août : Nous abordons la dernière partie de notre périple marocain. Nous retournons vers Marrakech avec une escale à Rabat. Cette fois, nous decidons de descendre à l'hôtel vanté par le guide et que nous regrettions de ne pas avoir choisi à l'aller. Pas l'hôtel ''Dhormi'', l'autre, celui de l'autre côté de la médina. Le satané guide promettait des chambres toutes équipées de douches (et de télé, mais ça on s'en foutait) pour un prix honnête. Une fois rendus, évidemment, c'est plus cher et la douche pièce où coule un filet d'eau est sur le palier. Cette fois c'est sûr, le guide GEO MAROC 2006 EST UNE GROSSE DAUBE. On soupçonne que seule la couverture soit de 2006. Il est même certain que ceux qu'ils l'ont écrit n'ont jamais mis les pieds dans les hôtels référencés dans leur bouquin pourri. Quant aux plans, ils ont dû être dessinés dans le noir. Ca, c'est dit.

Tour Hassan

La tour Hassan, dont chaque face est différente.

Les piliers et le Mausolée

Les piliers et le Mausolée Mohammed V au fond.

Nous allons visiter le site de la tour Hassan et du mausolée Mohamed V. Cette tour est tout ce qu'il reste de ce qui aurait dû être au XIIème siècle, la plus grande mosquée du monde musulman après celle de Samarra en Irak. A la mort du sultan Yacoub El Mansour, les travaux sont arrêtés, et le site est pillé pour réutiliser les matériaux pour d'autres constructions.
Il ne subsite donc que le gigantesque minaret (44 mètres) et une forêt de pilers ainsi que quelques murs d'enceinte. Sur le site a été construit le mausolée Mohammed V où repose également ses deux fils dont Hassan II qui fut son succèsseur sur le trône.

Fontaines en mozaïques

Fontaines en mozaïques sur le mur de la bibliothèque royale.

Tour Hassan

Les piliers et la tour Hassan.

Au cours des deux jours que nous passons à Rabat, nous prenons nos derniers bains sur les plages bondées. Avant de partir, nous donnerons nos raquettes de plage à deux gamins. Ils les prennent avec l'air de se demander s'ils ont le droit et la mère semble croire que nous sommes tombés sur la tête. Puis elle nous remercie chaleureusement. Les mômes ont le sourire et nous gagnons de la place dans nos valises : tout le monde est content.

Portes de la bibliothèque

Les portes de la bibliothèque royale.

Je ne sais pas ce que c'est

Je ne sais pas ce que c'est. En arrière plan, les restes du mur d'enceinte.

Après deux nuits, nous prenons le train assez tôt pour Marrakech. Ca sent la fin des vacances. Depuis le taxi qui nous emmène à la gare, j'aperçois une dernière fois le fameux Rachid de Rabat. A son poste en train de papoter en attendant les prochains touristes qu'il va pouvoir entuber accueillir.

A Marrakech, nous regrettons amèrement de ne pas avoir acheté les cadeaux et souvenirs plus tôt. Il nous faudra batailler longuement pour obtenir tajine et plat à couscous à un prix raisonnable, c'est à dire entre cinq (!) et dix (!!) fois moins que ce que les marchands nous proposent...

Un marchand complètement torché (rare chez les marocains) me montre une ardoise et me demande qui est l'auteur de la phrase qui y est inscrite : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Je réponds instinctivement, les cours de physique du collège/lycée refaisant immédiatement surface. Le type veut me féliciter en me donnat un cadeau mais vu dans quel état il est et la façon dont il m'agrippe, je n'y tiens pas vraiment et m'éloigne. Du coup, je me fais soigneusement insulter. Ca m'apprendra à ramener ma science...

Avant de quitter le Maroc, nous irons diner chez une amie qui tient un riad et chez qui nous avions séjourné lors de notre premier voyage. Sa cuisinière est extraordinaire et nous nous sommes régalés.
Depuis, grace au tajine que nous avons rapporté, Nady nous a mijoté depuis des petits plats qui nous rappelent notre virée marocaine. Vivement qu'on y retourne...

mardi 24 octobre 2006

Entre les gouttes

 

Hier, malgré d'alarmistes prévisions, j'ai pu aller et revenir du travail sans m'équiper en motard bibendum, c'est à dire avec un pantalon étanche de pluie super chiant à enfiler par dessus les boots. Cette nuit la tempête a fait gagner au chien une nuit dans la maison plutôt que dans le garage. Du coup, j'étais persuadé que ce matin j'allais être contraint par les éléments (qui ont donc réussi à faire dormir le chien dans la maison) de prendre la voiture, et même si elle est toute réçente et confortable, le matin, je déteste l'automobile. Le soir aussi, d'ailleurs. En fait, je déteste la bagnole aux heures de d'entrée et sortie de bureaux, ce qui n'est pas franchement original, n'est ce pas ?

Bref, ce matin je suis venu à moto et au sec. 20 minutes plus tard, un collègue et néanmoins ami, de surcroit également motard, s'est fait rincer proprement... Enfin quand je dis proprement, c'est une image. L'eau projetée par les roues des autos et autres 38 tonnes ne colle pas exactement à la définition du mot "propre". Bref, j'espère que je parviendrais à passer à travers les gouttes ce soir également...

mardi 17 octobre 2006

La chimie, c'est fantastique

 

Se plonger dans du code avec la migraine, je pensais pas ça possible. Même avec du paracétamol dans l'estomac.

Hé ben en fait, si.
Si j'avais su, je n'aurais pas passé la matinée à me dire qu'il fallait attendre et que ça allait passer.

jeudi 12 octobre 2006

VDN Etape VII : Asilah

 

28 juillet : Pour quitter Chefchaouen, nous choisissons la compagnie de car qui part à l'heure qui nous arrange. Elle n'est pas chère, en contrepartie, l'autocar est vieux et poussif. Qu'importe nous sommes rôdés.
Rapidement nous sortons les lecteurs mp3 : En effet, la gerbe se transmet aussi par l'ouïe et masquer les sons avec de la musique est assez efficace. A cela aussi, nous sommes rôdés : Dès que les passagers s'échangent des sacs plastiques, musique ! Pourtant la route est loin d'être mauvaise et à la vitesse à laquelle le car se traîne, nous sommes loin d'être ballotés...

Canon

Canon face à l'Atlantique.

Tour d'Asilah

Réstauration au béton...

Après deux heures de trajet, nous arrivons à Tétouan où le car fait une halte. La gare est un lieu infernal. Noire de monde dans un bâtiment tellement clos qu'on s'imagine au fin fond d'un sous sol. Il y a une trentaine de cars, moteurs et klaxons hurlants, manoeuvrnat pour se garer ou pour partir. L'atmosphère est suffocante de gaz d'échappement.
Et dans cet hallucinant bordel, une multitude de gens avec bagages et charettes courent dans tous les sens en criant, en interpellant on ne sait qui... Le car finit par repartir et nous quittons enfin cet enfer.

La côte

La côte, au sud d'Asilah.

Dans les murs

Dans les murs de la médina.

A Tanger, la gare routière fourmille comme à Tetouan, mais c'est au plein air. Nous cherchons un car qui pourrait nous emmener à Asilah. Une fois trouvé, on s'en voit empêché d'y monter au prétexte que le chauffeur préfère embarquer des voyageurs qui vont jusqu'au terminus car leur billets rapportent deux fois plus. Qu'importe, le taxi collectif nous sort de ce mauvais pas.

Une ruelle

Une ruelle d'Asilah.

Asilah est relativement petite. Pour la première nuit, (encore) confiants dans notre guide[1], nous misons sur un hôtel d'un rapport qualité/prix honnête. Erreur, les chambres rappelent plus les cellules d'un monastère que d'est chambres d'hôtel. Nous changerons le lendemain pour un autre à peine mieux mais au moins dôté d'une fenêtre, bien que, là encore, le guide laisse espèrer quelquechose de plus accueillant. On se demande avec quel sérieux il a été rédigé... Pas grave, on a vu pire, partons plutôt visiter la médina.

Promenade dans la médina Les gens du coin

Promenade dans la médina.

Comme Essaouira, Asilah est une ville fortifiée au bord de l'Atlantique. Les remparts rappellent vaguement Saint Malo, version portugaise. La médina n'est pas très grande, mais on flâne avec plaisir dans les étroites ruelles entre les maisons blanches. Au gré de nos déambulations, une jeune fille qui fait des tatouages au héné finit de convaincre Nady. Depuis plusieurs jours, chérie se tâte pour un petit tatouage sur l'épaule. Cependant, il s'avère difficile d'arrêter "l'artiste" sur sa lancée, l'épaule de Nady est plus couverte du fameux colorant noir que prévu. Reste à savoir combien de temps cela va tenir. Il sera mis à rude épreuve : soleil, eau de mer, sable...

Début, petite fleur

Au début, une petite fleur...

SUite de la fleur

La fleur grandit.

Final

Le "petit" tatouage...

A Asilah, on peut se baigner à plusieurs endroits. Au pied des remparts, au nord, il y a une petite plage qui a l'air accueillante, malgré la présence d'un énorme tuyau d'égoût... Cependant, les vagues ici sont très dures et après avoir pris quelques claques assez sèches, nous partons plus loin, des algues plein le maillot de bain.
Un énorme port a été récemment construit. Une gigantesque digue protège de vastes bassins quasiment vides. Quelques barques de pêche, pas ou peu de plaisance. Beaucoup de place prise sur la mer pour pas grand chose. Dans un coin du port demeure un petit morceau de sable recouvert de parasols. Nous piquons une tête mais la surpopulation et le fait de se baigner dans l'eau peu renouvelée du port ne nous enchantent guère. Nous poussons donc jusqu'à l'interminable plage qui s'expose aux rouleaux de l'Atlantique.

L'échelle, le mulet et sa charette

L'échelle, le mulet et sa charette.

Très peuplée, mais tellement grande qu'on peut étaler nos serviettes et jouer avec nos raquettes achetées pour l'occasion. En regardant d'autres faire, je m'essaie au body surf, c'est à dire surfer une vague sans planche, sans rien. A deux ou trois reprises, je parviens à me faire emmener par une vague. La sensation est assez grisante, mais la technique n'est pas simple. Je resors de l'eau complètement brassé, mais heureux comme un môme.

Une peinture

Une peinture toute fraîche.

L'échelle et la main

Asilah, ville d'art : L'échelle et la main

Nous lions connaisance avec un vendeur de beignets qui veut nous vendre sa marchandise au tarif "touriste". Finalement, nous achetons nos beignets au cours officiel (soit 5 fois moins cher). En retour, nous lui serons fidèles durant nos 4 jours à Asilah en lui réservant nos achats de sfenj.

l'oeil

L'oeil de Nady.

Façades au couchant

Les façades éclairées par le coucher du soleil

Profitant d'être sur la côte Atlantique, nous allons admirer le coucher de soleil sur l'Océan. L'idée n'est pas d'une grand originalité et nous sommes nombreux sur l'avancée fortifiée qui permet d'observer le spectacle et de l'autre côté d'avoir un joli point de vue sur la médina.

Derniers rayons

Beaucoup de monde pour les derniers rayons du soleil.

Asilah

Asilah, depuis le promontoire.

Après quatre jours de plage, raquettes, baignade, retour vers Marrakech avec une étape à Rabat.

Notes

[1]On finira par le dénoncer, notre foutu guide pourri...

jeudi 5 octobre 2006

Vous reprendrez bien un petit pneu ?

 

Le week end passé, c'était virée au Mans chez A et O. On en a profité pour emmener en même temps J. la soeur de A. Le prétexte, c'était de voir des courses de voitures sur le fameux circuit, ce qui fut fait en grande partie entre hommes (O. et moi), et de voir le concert organisé le soir, toujours sur le circuit. Le principe, c'est que l'artiste est connu au dernier moment.

En l'occurence, cette année c'était Em*ile et Im@ge, ambiance Cas*imir. Mouais. Allez, en bande, ça peut être rigolo. C'était sans compter sur la météo qui a reglé la question : Bonne grosse pluie une heure avant le début prévu. Bizarrement tout le monde a préféré le classique combiné apéro/bouffe tranquille à la maison. Une petite séance de "Tape sur le buzer" sur la console fut bien sympathique également, pour cloturer le tout.

Le dimanche, balade champêtre, histoire de profiter du soleil ambiant et remplacer le tour à nouveau sur le circuit parcequ'on a trop flemassé au lit. Nady est un peu déçue car c'était pour voir la patrouille de France. Je ne pensais pas que ça l'intéressait à ce point. NPPT : prévoir une virée à un prochain meeting aérien.

A part ça, O. vient de s'acheter un reflex numérique. J'ai pu un peu jouer avec (lui a bien bien mitraillé) et ça m'a conforté dans ma motivation d'en avoir un aussi. Bon, moi je louche sur un modèle un chouilla plus cher, pour un autofocus de folie, un vrai grand viseur lumineux et, même si c'est moins crucial, un grand écran et une prise en main qui me convient mieux. On va attendre un peu, que le prix se tasse. Ceci dit, O. a fait une bonne affaire, c'est un bon appareil qu'il a acheté et il fera de très bonnes photos avec.

Un truc quand même : Vous feriez quoi, vous d'un pneu de voiture de course ? Nan parceque déjà on a été franchement étonné de voir que les écuries faisaient des tas de pneus (usés) avec un mot Servez vous dessus, mais de voir les gens se jeter dessus et trimballer toute la journée leur pneu à travers le circuit, c'était l'ébahissement total. Que peuvent ils bien en faire ? Un pneu ? Ceux qui ne connaissent pas, c'est maousse, ce genre de pneumatique. Comme élément de déco, c'est quand même assez spécial...

mercredi 4 octobre 2006

L'âge de raison

 

La semaine dernière je fêtais mes .... 30 ans 8-o
Ouais ouais, je suis vieille je sais, mais il paraît que 30 ans c'est le bel âge...Il paraît hein, parce que j'ai pas encore eu le temps de vérifier! Faudra qu'on se donne rendez-vous dans 10 ans et promis je vous dirais comment c'était :-. Enfin bref, j'ai fêté mes 30 ans. Divers sentiments contradictoires sont venus étayer cette fatale journée. D'abord, au réveil, je me suis dis chouette c'est mon annif. Et puis après réflexion : mais au fait !!! ca y est je suis vieille, $-0 $-0 c'est l'heure du bilan. Durant le cours de la journée, je me suis donc mise à penser à "quand jétais jeune" et les promesses que je m'étais faites :

  • A 30 ans, j'aurais une 206 rouge décapotable
  • Un bébé
  • Une maison
  • Un chien
  • Peut être un amoureux
  • Un travail
  • Pleins d'amis avec qui je ferais la foire le WE
  • Une big méga géante fête

Alors aujourd'hui qu'en est-il de ces promesses ?

  • Bon la 206 rouge décapotable, c'est un peu démodé maintenant. La 307 SW rouge, c'est quand même mieux 8-)
  • Le chien : Ok c'est bon
  • Pleins d'amis pour faire la foire : pas de problème
  • Le travail... hum, hum... c'est pas encore ça. Mais c'est toujours mieux que rien ! :-.
  • Une maison... ben après tout je vis dans une maison, c'est pas mal quand même !
  • Pour l'amoureux, c'est bien pire que ce que j'avais présumé : Un MARI !
  • Le bébé...j'ai 30 ans pendant encore un an, non ?
  • et la méga fête ben j'espère bien qu'elle aura lieu. Bientôt... XIII, pleure pas, tu seras invité ;-)

Quand on est jeune on a des rêves, des idées bien arrêtées, mais en grandissant les choses évoluent, les gens évoluent, nous évoluons... Les choses dont on rêvait à 15 ans, se sont transformées. Et c'est tant mieux...

Finalement le cap des 30 ans que j'appréhendais, je l'avoue, ne s'est pas trop mal passé. Après tout, c'est l'occasion de faire la fête avec la famille et les amis, d'avoirs pleins de Kdos 8-o ... c'est juste une année de plus...

VDN Etape VI : Chefchaouen

 

26 juillet : Notre hôtel à Al Hoceima a deux avantages. D'abord, le quartier est relativement calme, ce qui nous permet de bien dormir pour la première fois du séjour et ce deux nuits de suite. En revanche, le matin, la ville se réveille tôt, la grasse mat' sera pour plus tard.
Deuxième avantage : l'hôtel se trouve sur la place du Rif, place où se trouvent toutes les compagnies de "voyage" en car. C'est une des rares fois où nous ne trimballons pas nos valises à travers toute la ville.

Borne

"Plus que" 169 km pour Chefchaouen...

Une mosquée

Une mosquée arborant le drapeau marocain.

Pour aller à Chaouen, nous prenons la CTM. Les cars de cette compagnie sont les plus récents du Maroc et de toute façon, il n'y a qu'elle qui déssert Chefchaouen depuis Al Hoceima. 260 km en 6 heures, ça fait un peu plus de 40 km/h de moyenne sur l'ensemble du parcours. Pourquoi ? Hé bien parceque la trajet suit la chaine du Rif, en passant au pied du point culminant, le Jebel Tidirhine (2456 m), sur sur une petite route bien sinueuse.
De superbes panoramas s'offrent à nous, mais difficile de les photographier depuis le car entre 2 virages.

Le Rif Montagne du Rif

Quelques vues du Rif.

Gare de Taxis

J'ai pris cette photo en pensant à T de Z & T...

Je remarque beaucoup de cultures, dans les montagnes. Du maïs, entre autre, ce qui m'étonne compte tenu du besoin en eau de cette plante. Et puis j'aperçois de nombreux champs de quelquechose que je suis pas sûr de reconnaitre au premier coup d'oeil. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : Toutes ces plantes partout dans ces champs jusqu'au bord de la route, ce sont bien des pieds de cannabis. Partout, cultivé comme l'est le blé ou le maïs en France.
Dès notre arrivée et à maintes reprises à Chefchaouen, on nous proposera de consommer de cette production locale, sur le ton de grands conspirateurs.

Des champs entier de cultures rigolotes

La gare routière se trouve dans la "ville nouvelle", tout en contrebas de la montagne. Bien que fatigués par le trajet, nous entrepenons l'ascencion. Au tiers du parcours, nous sommes sauvés par un taxi en vadrouille qui nous fait l'historique du village. Nous trouvons assez facilement notre hôtel, très agréable, malgré les 3 étages à grimper dans un étroit escalier. La terrasse domine les toits de la médina. Au soleil couchant, il est agréable de s'y reposer en regardant le spectacle de ce village de montagne un pe campagnard. Au loin, on rentre les ânes, les vaches et les chèvres.

Terrasse de l'hôtel

Depuis la terrasse de l'hôtel.

Panoramique sur Chefchaouen

Sur la terrasse, la vue permet un panoramique sur Chefchaouen

Chefchaouen est très touristique mais a su conserver son caractère pitoresque de village de montagne. Les rues sont particulièrement propres. Les maisons sont blanches tandis que le bas des murs et les sols sont peints de bleu.

Une porte

Une porte bleue dans une ruelle calme.

Ruelle de Chefchaouen

Une ruelle typique de Chefchaouen.

Sur la place face à la Casbah, une multitude de restaurants assez moyens alpaguent les nombreux touristes, majoritairement espagnols et anglais. On croise aussi pas mal de types plutôt "baba cool" et/ou "roots". Pas de doutes sur leurs raisons de leur présence ici :-p

Un marché

Tant qu'il y a de l'ombre, le marché aux légumes.

Souks touristiques

Souks touristiques aux abords de la place principale.

La nuit est extrèmement paisible, le silence de la montagne s'abat sur le village. Même la prière du matin ne déclenche pas l'effervescence que nous connaissons dans les autres villes. Après la mélopée du minaret, le calme demeure sur Chefchaouen, engourdie, qui se ne réveillera réellement que bien plus tard.

Notre hôtel

Notre hôtel au patron espagnol.

Vue de notre chambre

Vue de notre chambre.

A ce moment de notre périple, nous devons admettre l'inconcevable : nos longues baignades répétées nous ont valu un combiné rhume/sinusite, plutôt saugrenu à priori pour une température comprise entre 35 et 50 °C. Dépités, nous nous rendons dans une pharmacie qui nous vend le même médicament qu'en France, mais deux fois moins cher... Un instant, nous envisageons de monter un stock, nous qui consommons assez régulièrement de ces cachets pendant la saison humide nantaise (de mi-septembre à mi-juin :-D).

Gare de canassons

Gare des ânes et des mulets.

Après 2 nuits dans la montagne, nous entreprendrons de rallier la côte Atlantique à Asilah, 40 km au Sud de Tanger.

mardi 3 octobre 2006

Nouveau logo

 

Je vais évidemment pas parler du LOGO que certains ont pu, comme moi, programmer sur MO5 ou TO7[1] à l'école primaire...

Non, je parle de la signature graphique du con.seil régio.nal des pays de la Loire qu'il vient de rénover. Bientôt, trains, cars, écoles et administrations vont passer de l'ancien :

au nouveau, qui casse trop des briques :

Selon Jac.ques Auxi€tte, président de la Région, L'idée de départ, c'était symboliser l'ouverture, la solidarité, l'innovation et l'esprit d'entreprendre. Finalement, on a retenu l'ouverture au sens large du terme. Pour ces 2 parenthèses aux couleurs différentes, il aura fallu tout de même deux agences, BWA Full Design (Paris) et l'agence nantaise Nouvelle Vague.
Et puis aussi 110 000 €, rien que ça.

Non, j'abuse, ça, c'est certainement l'investissement total, comprenant tous les frais d'impression du nouveau papier à en tête, les drapeaux, etc... N'empêche, le logo en lui même ne vaut sans doute pas grand chose. Ce qui a sans doute coûté plus, c'est l'explication des concepteurs :
Sa symbolique repose sur l'idée du rayonnement et de l'écho. Les courbes verticales évoquent l'estuaire et l'ouverture sur l'océan (en bleu) et les territoires de l'intérieur (en vert) irrigués par la Loire et ses affluents. Le nom de la Région s'inscrit naturellement dans l'axe horizontal de la Loire. [...] le logo évoque une focale, symbolisant à la fois la diffusion et la concentration des énergies : deux modes d'action propres à la Région.

Z'aviez pensé à tout ça, vous, en voyant ces deux parenthèses ? Le rayonnement, l'écho, la focale, tout ça dans deux parenthèses, fou, hein ? N'empêche, c'est le premier logo facilement reproductible avec un simple traitement de texte :

)) PAYS DE LA LOIRE

C'est pas beau, ça ?

Notes

[1] Bande de geeks...