Le sLeAbLog

lundi 18 décembre 2006

Chasseurs de vampayas

 

Pour finir la rétrospective sur mon passé étudiant, je vais parler musique. Dans le cadre d'un partenariat avec une fac proche, mon assoce de jonglage avait participé à une semaine d'animation dans cette université. Cet évènement se clôturait par un concert raggae/ska. Si je me rappelle bien, il y avait plusieurs groupes mais la tête d'affiche était un groupe du coin, à savoir K2R Riddim. Du coup, comme je connaissais une des organisatrices, j'avais pu faire des photos et papoter avec les musiciens, tout ça. Ses copines ont cru un moment que j'étais journaliste...

La fameuse section cuivre

Ca a été une super découverte musicale pour moi, notamment pour sa section "cuivre" (trombone, trompette, saxo) qui apporte cette pêche que j'adore. Depuis, le groupe a connu quelques changement dans ses membres mais l'esprit demeure.

Lord Bitum, Tibo à la gratte et Loïc

Hasard du calendrier, samedi dernier, les K2R étaient à Nantes pour le festival Tissé Métisse, encore un élément qui m'a fait repenser à ma période Cergyesque. Nady et moi on s'est retrouvé comme des groupies au ras de la scène, vieux cons trentenaires au milieu de d'jeunz dont certains n'avaient pas la moitié de notre âge et qui étaient pour beaucoup soit complètement torchés, soit archi cassés, soit les deux.

Vampaya !!!

Le concert à dépassé toutes mes espérances, super ambiance, la section cuivre toujours pêchue et le groupe plein de pep's. Viendez les voir quand ils passent près de chez vous !

K2R moins les percus et les claviers

PS: Pas mal pour des photos de téléphone portable, non ? Merci ma p'tite Nady chérie !

vendredi 15 décembre 2006

Le relou de la blogoboule

 

via T (de Z&T)

LLM
Recommandé par des Influenceurs.

Il commence à m'agacer plus que sérieusement, le pédant du web et des blogs...

mardi 12 décembre 2006

Sujet piquant

 

Monsieur Risson est repassé nous voir, l'autre soir. Kafi l'a repéré dans le jardin à peine la porte-fenêtre ouverte. Du coup, on s'est permis d'inviter monsieur Risson à la maison, histoire de lui tirer le portrait.

Et puis, on l'a remis dans le jardin, là où on l'avait trouvé. Nady espère qu'il mangera quantité d'araignée, moi qu'il fera leur fête aux escargots et autres limaces dévoreuses de fraises...

lundi 11 décembre 2006

Le numéro que vous avez demandé...

 

En évoquant mon passé étudiant l'autre jour, il m'est revenu une anecdote rigolote. Je n'avais pas encore de téléphone portable à l'époque et les cabines téléphoniques servaient encore fréquemment. j'avais donc un budget carte téléphonique pour téléphoner chez moi et à la copine d'à ce moment là.

Un jour, j'ai voulu utiliser une sorte de publiphone et j'ai eu la surprise de constater qu'il fonctionnait sans carte. Gratuit. Ce téléphone était dans un hall pas très fréquenté, au sous sol d'une des nombreuses écoles d'un campus de Cergy. Du coup, la belle aubaine, je pouvais régulièrement téléphoner sans compter, moyennant une petite promenade, parceque ce n'était pas juste à coté de chez moi. Comme en plus c'était dans un bâtiment, c'était bien au chaud, à l'abri des courant d'air des cabines classiques.

Un soir, je me suis cassé le nez, après huit heures, le bâtiment était fermé. Damned.
Comme je l'ai dit, le lieu était très peu fréquenté donc non éclairé, ce qui contribuait à rendre l'ambiance légèrement tendue. Un peu comme si je rentrais en loucedé chez les voisins pour téléphoner de chez eux. Ma crainte, c'était de me faire toper par un veilleur qui me présenterait la liste et la facture de tous mes appels.
Quelques jours plus tard, j'ai laissé passer l'heure, pendu au bout du fil, je me suis retrouvé enfermé. Porte fermée, gros coup de flippe, je m'imaginais déjà contraint de passer la nuit dans une école qui n'était pas la mienne, et à guetter d'éventuelles rondes pour ne pas me faire prendre. Ensuite, je me suis dit que s'il y avait des détecteurs de présence, j'étais cuit. Et puis j'ai réfléchi, je suis redescendu au sous sol en pensant aux issues équipées de barres anti panique. Au pire, si ça sonnait, j'étais dehors, de toute façon.

Ca n'a pas sonné.

A partir de là, j'ai passé nombre de soirées à bigophoner à l'oeil, dans l'obscurité de ce hall que je quittais parfois fort tard par les issues de secours...

Je suis plutôt fort à garder les secrets. Et dans ce cas là, j'avais dans l'idée que pour que le bon plan dure, il fallait être discret et ne pas trop abuser.
Mais tout de même, je l'ai partagé avec un ou deux copains de l'époque, eux aussi étudiants loins de chez eux et sans trop de moyens...
Au bout de quelques mois, il a commencé à y avoir des habitués, à se servir de ce téléphone magique. Parfois j'ai dû attendre. Mais comme je ne craignais plus de me faire enfermer, je patientais. D'autant que le hall m'était devenu familier et qu'il était équipé de confortables fauteuils... Le secret était partagé par un cercle grandissant parce qu'on se passait le mot, j'imagine, mais aussi parce que certains trouvait la combine par hasard, comme je l'avais moi même fait.
Jusqu'au jour où l'appareil a été démonté. Il ne restait plus que les fils. Alors j'ai recommencé à acheter des cartes téléphoniques.

Pour la petite histoire, et aussi pour illustrer le fait que je n'ai pas vraiment l'âme d'un filou, un des copains à qui j'avais fait part du bon plan était vraiment plus filou que moi. Il avait profité du système pour téléphoner aux quatre coins de la planète, parfois juste pour voir si ça passait. Quand le téléphone a été démonté, il est revenu avec son propre combiné pour le brancher sur les fils qui restaient. Jusqu'à ce que les fils disparaissent à leur tour... "Même les numéros surtaxés, ça marche !!" qu'il m'avait dit, une fois... Je ne veux même pas savoir qui il a appelé pour le savoir...

jeudi 7 décembre 2006

La force de l'habitude

 

La nuit vient, il est temps d'éteindre l'ordi. Pendant que les applications se ferment, comme chaque soir, je délace mes chaussures, les retire et enfile l'autre paire de godasses qui traine sous le bureau. Comme d'habitude, le temps de faire mes lacets et l'ordinateur est éteint. Nickel, je tends la main pour couper l'alimentation électrique au bandeau...

Quelque chose cloche. Voyons...

Tiens !? Pourquoi mes chaussures de ville sont là, à la place de mes godasses qui restent au boulot habituellement le soir ??? Ha bah ! Ces godasses là, je les ai aux pieds, suis je bête.
Ha mais je devrais avoir mes croquenots pour la moto aux pieds, puisque c'est pour ça que je change de chaussures, chaque soir, avant de quitter mon bureau. Ha mais noooon, pfff, comme c'était le déluge, ce matin, je suis venu en voiture, pas en moto, donc des chaussures de ville à mes petons.

Donc je viens connement de changer de pompes basses, pour enfiler d'autres pompes basses... Juste par habitude. La dernière fois que je m'étais senti aussi débile, c'est quand j'avais voulu badger pour ouvrir le coffre de la 205.......

lundi 4 décembre 2006

Séquence souvenez vous (c'est la faute à Chiboum)

 

Il y a neuf ans, cela faisait quelques mois que j'avais débarqué en région parisienne. D'ailleurs, le fait que ce soit en banlieue faisait alors partie des inconvénients. La partie positive, c'était que j'entrais dans la difficile vie étudiante.

En bon provincial, aller habiter à Cergy Pontoise, c'était comme s'installer dans le Bronx, sauf que les habitants de là bas parlent la même langue[1]. Le film la haine était encore récent, à l'époque.
Pour être honnête, j'y ai rapidement trouvé mes marques. Les écoles et la ville elle même offrent beaucoup de moyens pour distraire leurs étudiants. Ha oui, parce que officiellement, j'y ai appris l'électronique[2], mais en vrai j'ai fait pleins d'autres trucs.

Il y a un grand type, cher à mon coeur, qui m'a appris 2 choses indispensables : le mono cycle et cracher le feu. C'est à lui qu'on doit d'avoir régulièrement vu un hurluberlu en mono cycle prendre RER, métro et TGV pour s'en retourner vers sa Bretagne natale... En échange, aussi incroyable que ça puisse paraitre, je lui ai appris à faire de la bicyclette sur mon Shwinn à rétropédalage. Haa, il plaisait a beaucoup de monde, ce vélo bleu, il m'a valu beaucoup de conversations avec les jeunes du quartiers, intrigués par l'absence de poignée de frein. Il plaisait tellement que j'ai fini par me le faire tirer, mais j'avais été un peu optimiste, sur ce coup là...

Du coup, en temps que cracheur de feu, jongleur et autres clowneries, notre troupe de joyeux drilles participait au carnaval de la ville dont le clou du spectacle était de faire cramer des autobus l'affreux bonhomme hiver. Quand j'y repense, c'était du grand n'importe quoi :
- Héé!! Arrête de me taper sur la tête!
- Nan, mais c'est parce que tu mis le feu à tes cheveux avec ta torche...
- Ha bon, alors continue de taper...

J'ai eu aussi l'occasion d'entamer une carrière de rock star. Avec des copains, à la base pour faire du blues-jazz (avec bibi au saxo), on a fini par dériver pour se produire dans les soirées de l'école et massacrer en pagaille plein de titres. U2, les Cranberries, Renaud, Nino Ferrer, FFF, les blues brothers, Alanis Morissette... Pas mal d'artistes ont eu le droit au désastre de voir leurs titres "interprétés" par notre groupe (avec bibi au chant, au saxo et aux choeurs, ... Mon dieu...). On en a même fait un CD dans un studio improvisé. L'écoute de certains titres m'est encore pénible, heureusement que la diffusion de cet unique album est restée plutôt confidentielle.
Tout à la fin de notre "carrière", avant que, comme tout les grands, notre groupe ne "splitte" pour la bonne raison que la vie étudiante finit par déboucher sur la vie active, nous avons donné un dernier "concert". J'ai été médusé, à cette occasion, de rencontrer un groupe de filles, de véritables grouppies qui savaient des tas de trucs sur nous (en plus de nos prénoms). Toutes les "dates" que nous avions faites, les titres que nous avions joués... De vraies fans... Et on n'a découvert ça qu'à la fin, au moment de raccrocher. Un vrai statut de star dont on n'a même pas pu profiter.

Enfin bon, de toute façon, nous étions tous accompagnés et personnellement, j'étais déjà avec Nady qui n'a pas craqué sur moi pour mes compétences vocales, je crois...

Notes

[1] Z'y va, à peu près, voilà, quoi

[2] et ce que l'électronique permet d'appliquer (c'est pour les initiés)

dimanche 3 décembre 2006

Les boules

 

On avait prévu depuis une dizaine de jours de monter le sapin de noël ce weekend. Mais la semaine passée a un peu pris la tournure d'un marathon : A la recherche d'un terrain pour construire la maison de nos rêves, rendez vous avec des constructeurs, des banquiers, entrainement de volley, assemblée générale...
Du coup ce dimanche fut consacré à du cocooning intense. Lorsque soudain c'est le drame surgit la question fatidique Et le sapin ??. Damned, aurons nous la motivation ?

Une heure après, c'était plié.

vendredi 1 décembre 2006

J'ai le SIDA...

 

... ou je ne l'ai pas. Ca change quelquechose pour vous ?

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