Le sLeAbLog

lundi 30 mars 2009

Adénoïdectomie

 

Mini-Nous passe sur le billard, normalement cet après midi. Raison : À raison d'une otite (parfois double) tous les dix jours, il semble qu'il faille recourir au retrait des "végétations". C'est bien mignon, tout le monde connait, mais personne ne sait par où on passe ni ce qu'on retire exactement. GETA, comme on dit disent les djeunz. Tout est expliqué .

Je sais bien que ma moitié n'a peut être pas posé la question, mais je ne trouve pas très logique qu'on ne lui ait pas expliqué l'opération un minimum...

Dans le même temps, notre petit bonhomme subira sans doute une paracentèse (et non une parasynthèse). Pour le fun, déjà que j'imagine bien qu'il ne va pas être joyeux, on lui interdit de manger à partir de sept heures ce matin. L'opération est prévue aux alentours de quatorze heures. Huhu. Allez expliquer à un môme de un an et quelques de bien vouloir faire patienter sa faim...

samedi 14 février 2009

Logique binaire

 

Week end très ensoleillé.
Ça tombe bien, cette année c'est celui des amoureux.

Et ce samedi, alors que le soleil éclatant illumine le paysage ligérien de toute beauté à nos pieds, force est de constater que décidément, la vie c'est vraiment tout ou rien.

lundi 26 janvier 2009

En vrac #2

 

Ces deux derniers weekend ont été placés sous le signe de la bricole. La semaine dernière, c'était chez des amis récents propriétaires (une vraie épidémie dans notre cercle d'intimes) pour du parquet flottant. On n'a pas chômé et Junior qui nous avait accompagnés a été exemplaire. Au risque de passer pour le papa gâteau, ce que je n'aurais jamais imaginé il y a encore peu de temps, alors que nous n'avions que peu de temps à lui consacrer, et que la présence de deux gros toutous empêchait de le laisser simplement se promener à sa guise, Mini-Nous s'est accommodé de son lit parapluie en guise de parc. À dire vrai, toutous et bébé montraient d'évidents signes d'envie de jeux communs mais avec un rapport six à huit en termes de poids, nous avions quelques réticences.
La veille, en l'absence de sa maman, il s'est laissé endormir comme si c'était elle qui le berçait et ne s'est pas réveillé une fois jusqu'au matin[1]. Je n'étais pas peu fier.

Il devient plus câlin, et un peu timide avec les gens, même si ça ne dure pas. Sa conception du bisou est pour le moins étrange (et saliveuse) mais il a bien compris ce qu'il y a d'affectif dans ce geste. Il fait des câlins, réclame les bras. Bref notre bébé, c'est le plus beau et le plus gentil, comme son père.

Et pour finir ce billet guimauve sans construction, hier en terminant la clôture avec mon père (sous la flotte, il va sans dire, hein, le soleil, c'est pour le retour au boulot du lundi), nous avons passé une étape dans notre installation : Nous sommes en effet dorénavant physiquement chez nous.
Si on omet l'absence de portail... Deux - trois miradors, quelques rouleaux de barbelés et ce sera parfait.



À propos du titre, j'étais vraiment persuadé d'avoir fait plus de billet "vrac" par le passé...

Notes

[1] à moins que le veille bébé déconnait, auquel cas il s'est rendormi éreinté par ses pleurs et hurlements...

mercredi 15 octobre 2008

Pour la première fois

 

Haaaa, la première fois. On s'en rappelle toute sa vie. Même si c'est dix fois moins bien que ce qu'on avait imaginé. De toute façon, ce n'est jamais comme on imagine. X scénarii sont échafaudés, mais c'est le x + unième qui est joué, inattendu mais inoubliable.

Bon, c'est vrai, généralement, avant il y a eu de nombreux prémices, des amorces mais rien à voir avec le vraie première fois. On le sait bien d'ailleurs, quand on les vit. On sent bien qu'on n'en est pas passé loin mais que quand ça arrivera vraiment, ça n'aura rien à voir. Il y a bien un peu de stress, un peu de tension dans ces moments là. On se dit "Ça va être maintenant !".
Hé puis non, ce n'est pas encore arrivé.

Jusqu'au jour J.

Hier, dans un geste héroïque, j'ai sauvé le laptop du premier vomito de Mini-nous. C'est à peu près le seul truc que sa mère et moi avons sauvé, d'ailleurs...

mercredi 17 septembre 2008

Adoucir les mœurs

 

Hier soir, Junior était grognon. Assis à côté de moi, rien ne le consolait, ni les bisous, ni les bouh !, ni l'avion, rien... Il voulait sa môman. Comment le distraire ? Chanter une chanson ? Boarf.
Ha si, tiens, un coup de deezer, je voulais réécouter RATM et leur fameux Killing in the name, ça tombe bien. Ben n'empêche que ça l'a calmé. La baby pogo sur le canapé, le laptop sur les genoux ont achever de le dérider.

mercredi 16 juillet 2008

Bienvenu à bord

 

Depuis vendredi dernier, nous sommes respectivement tata et tonton. Mes parents, eux, se retrouvent une deuxième fois grand-parents, en l'espace de cinq mois. Maman n'aura jamais autant fait travailler ses petites mains. Le nouveau venu se serait presque fait attendre, mais bon, il a attendu presque la deadline, on ne peut pas lui en vouloir.

C'est curieux de voir la différence entre lui et Mini-Nous. De taille, j'entends. À peine cinq moi plus tard et on a déjà oublié qu'il était aussi petit. Nous sommes même obligés de ressortir les photos d'alors pour s'en rendre compte.
En tout cas, il y a fort à parier que cette différence n'est que toute transitoire et que les deux cousins seront prêts sous peu à faire les quatre cents coups ensemble...

jeudi 26 juin 2008

Une nouvelle étape

 

Depuis que Junior nous a rejoint, il y a eu déjà pas mal d'étapes franchies. Des plus ou moins significatives, plus ou moins perceptibles. Les sourires et le rire, par exemple, ne viennent pas d'un jour à l'autre.
Et puis il y a les étapes qui marquent les début de son indépendance. Depuis une semaine ou deux, Mini-nous dors dans sa chambre toute neuve. Au moins le début de la nuit, car jusqu'à présent, il finissait entre nous aux environs de quatre-cinq heures du matin, faisant de nous des adeptes pratiquants du "c0dod0". Je ne m'en vante pas, pas tant par rapport à la pratique mais bien à celui de la bêtifiance du terme, bêtifiance qui semble de mise dès qu'on touche aux bébés et à leur éducation... Bref, là n'est pas le propos.

Cette nuit, donc, une étape très nette est passée. Junior a dormi tout seul dans sa chambre, sans avoir déclenché une seule fois le veille bébé. Surprise du matin quand le réveil se déclenche, Mini-nous n'a pas eu besoin de nous dans la nuit. Sentiments mélangés de fierté, de déception et, déjà, de nostalgie. Il commence déjà à se détacher de nous, à quatre mois et demi.
Pour compenser, tout de même, il s'est mis à gazouiller tout doucement, pour pas que le veille bébé ne réveille maman au moment où je partais. Mais l'oreille de maman est fine, surtout le premier matin sans la chaude présence de la petite créature sur l'oreiller entre nous. Et tous les deux étaient debout pour me dire au revoir, pour la première fois, ce matin.

mercredi 4 juin 2008

Tout n'est pas tout perdu

 

Deux billets aujourd'hui, rien ne va plus. Surtout qu'il s'agit de tenir des propos contradictoires sur nos concitoyens.

Ma chérie a tenté, bien malgré elle, de réduire la proportion de l'humanité dotée d'un portable...

Malheureusement (hum), c'était sans compter sur un civisme que nous pensions à tout jamais disparu. Nous nous trompions, à tout le moins en ce qui concerne une cliente et la vendeuse du magasin où le téléphone de Nady a tenté de se faire la malle.

La photo de sLeAbO junior en fond d'écran du téléphone a permis à la vendeuse de reconnaître le bébé et de fil en aiguille la maman propriétaire du terminal GSM rouge rutilant de son vernis encore neuf (du mois dernier, à tout casser, pour vous aider à juger du niveau de fun où nous étions hier soir)...

Je n'aurais certainement pas parié que quelqu'un trouvant un téléphone portable flambant neuf dans un magasin le rapporte à l'accueil, petit un.
Et petit deux, j'ai toujours cru que ce genre d'objet coûteux rapporté à un guichet finissait dans la poche de la personne qui se tenait derrière, avec force sourires et remerciements (tu m'étonnes). Autant dire que la coordination de deux personnes me contredisant dans mes croyances semblait extrêmement improbable, pour ne pas dire impossible.

Il reste donc des gens réglos, c'est toujours rassurant de s'en rendre compte... Je crois pouvoir imaginer la soudaine légèreté sur l'estomac de Nady chérie quand ce matin à l'ouverture, la vendeuse l'a accueillie par ces mots :

Bonjour, je suppose que vous venez chercher votre portable ?

dimanche 10 février 2008

Nous voilà un de plus

 

Abandonner sa chérie un peu tard le soir, connectée à la machine qui surveille l'activité de bébé en sachant que demain, si tout va bien, il ou elle arrivera, c'est pas exactement ce que j'avais imaginé comme première soirée tout seul à la maison. Ni ce que j'avais décrit il y a quelques jours.

Y retourner le matin, pensant être prêt et retrouver Nady usée, fatiguée par les contractions commencées il y a cinq heures. La péridurale vient de lui être posée et elle réagit bizarrement, limite incohérente, shootée par le produit. Pendant la première contraction que je vis à ses côtés, le rythme du bébé s'écroule. Comme si ça ne suffisait pas, Chérie se met à trembler de partout, ça me fait penser à des convulsions. Il faut se rendre à l'évidence, je ne suis carrément pas prêt. Personne ne m'a expliqué où en est la situation avant que je rentre dans la salle de travail et je vois la crainte dans les yeux de Nady. Pendant une seconde, j'envisage de ressortir, histoire de me reprendre...

Et puis le produit anesthésique s'en tient à son rôle, les effets secondaires se dissipent, et Nady retrouve un peu plus de sérénité, la sage-femme semble trouver la situation nominale. Quand vient le fameux moment de la poussée, tout va très vite puisque ma chérie n'aura besoin de pousser que trois fois. Contrairement à ce que je croyais, la sage-femme était donc sincère quand elle disait que Nady travaillait très bien. Une fois la tête sortie, l'explication est là : Les deux tours de cordon autour de son cou explique la soudaine baisse d'activité que Nady avait ressentie la veille et qui a mené les médecins à déclencher l'accouchement.
Notre fils arrive à 10h13, je suis submergé par l'émotion, c'est indescriptible.

Au moment d'appeler mes parents, l'émotion est toujours là, intense, et quand ma mère me demande comment je vais, je ne parviens qu'à bafouiller : Ben... Je suis papa...

sLeAbAby va bien. Cassé par la fatigue, il fallait bien se résigner à rentrer ce soir, mais c'était bien difficile de laisser la maman et le petit être qui n'est pourtant avec nous que depuis une dizaine d'heures.

Bienvenu, mon bébé, on est tellement heureux de te voir arrivé...

lundi 21 janvier 2008

Un week end d'une semaine

 

Ce week end m'a fait du bien. Et pour une fois, pas parce qu'on l'aurait passé à glandouiller. Couru un peu de droite à gauche, vu plein de gens, une fin de semaine remplie jusqu'à la toute fin du dimanche qui me donne l'impression d'avoir eu droit à une semaine de congé.