Le sLeAbLog

lundi 23 février 2009

Motivation

 

Allez. Encore une heure et demie.

mercredi 3 décembre 2008

Prud'hommes

 

Outre le fait de pouvoir m'éclipser du bureau et prendre l'air un petit quart d'heure, le vote des prud'hommes m'aura permis de rouler au moins quelques minutes à moto de jour. Et sous le soleil, qui plus est. Ils sont forts, les syndicats...

mercredi 19 novembre 2008

Mondes parallèles

 

Après une brève mais bienvenue semaine de vacances (qui m'a permis de participer aux séances de torture kyné respiratoire de Junior), je replonge dans le speed de boulot, ça part dans tous les sens. Des échéances à très court terme qui se multiplient et un job un peu particulier cette semaine qui m'éloigne de la chaleur du bureau.

Si ce n'est pas très passionnant, au moins je travaille avec d'autres gens,d'autres professions et changer d'air, c'est aussi pas mal. J'ai pu vérifier que mon english n'est pas si bad après une matinée passée en compagnie d'un canadien. Après avoir, entre autre, comparé nos expériences de jeunes papas et parlé console Wii, ça m'a fait pensé à quelqu'un... Et alors quand il a recasé trois "so far so good" dans ses cinq minutes de discussion téléphonique avec son boss, le tableau était complet. Je ne suis pas persuadé de ma traduction quand je comprend "Jusqu'ici, ça baigne", mais l'idée doit tourner autour de ça et l'essentiel, c'est qui me vient instantanément en mémoire à ces mots.

Il y a eu aussi cette géomètre qui m'a rappelée une autre blogueuse. Pas de ressemblance flagrante pourtant. Enfin si, un peu quand même, un petit bout de nana fraiche et dynamique qui s'accommode très bien de faire des trucs pas super habituels dans son job. Un peu de fraîcheur dans mon cadre pro, c'est pas pour dire, mais ça me change et ça fait du bien. C'est les jours comme ceux là que je regrette de ne pas faire un boulot qui m'amène à rencontrer plus souvent des gens différents...

jeudi 4 septembre 2008

Revenir à des choses futiles

 

La nana qui s'occupe des machines à café de la boite n'est pas passée inaperçue, aujourd'hui encore, dans mon labo peuplé d'hommes. Plutôt jeune (genre vingt-cinq ans), mignonne, elle a beau conduire un poids-lourd une camionnette assez balèze, elle ne sacrifie rien de la mode actuelle. Réapprovisionner les machines en café, lait et autres boissons en poudre ne l'empêche absolument pas d'être au top de la tendance fringue, bijoux et accessoires...

Bon, je la fais passer pour la parfaite pétasse, mais elle ne mérite pas cette étiquette. Si elle sourit peu et qu'elle a l'air bêcheuse, c'est parce qu'elle a fait l'ESEGBEAB[1], exposée qu'elle est par son job aux plans dragues véreux et gluants des pignoufs inévitables dans les boîtes qu'elle visite...

Aujourd'hui, elle a joué le look total noir : Pantalon plutôt chic, noir, donc, chemisier noir manches courtes ballon, porté sous un gilet barman noir (qui semble être LE truc fashion de cette rentrée) et escarpins à talons aiguilles vertigineux et vernis (noir). Sans doute pour ne pas faire trop "noir c'est noir", elle arborait également une casquette "army", mais pas une kaki ou camouflage, non, plus classe, genre en tweed.
L'association de la casquette avec les talons aiguilles m'a fait sourire... La question est : Quel sera le look de lundi ?

mardi 22 janvier 2008

J - ?

 

Un de ces soirs à venir, maintenant très proche, je m'en vais me retourner dans notre chez nous tout vide. Je vais être tout seul, comme un idiot, à na pas trop réaliser où j'en serais, assis dans la maison sombre et silencieuse... Peut être que je parlerais à Kafi le chien qui se demandera si le maître n'est pas brutalement devenu dingo.

Plus on s'approche de l'événement, plus cet instant me stresse. Encore que non, ce n'est pas vraiment du stress. C'est juste que j'imagine que ce sera à ce moment là que je réaliserai que nous passons un cap. Je serai tout seul dans notre maison parce que vingt minutes avant, j'aurai fait un n-ième dernier bisou à Nady et à sLeAbAbY avant de me résoudre à rentrer dormir.

Ce soir là, ce sera le premier soir de ma vie où je serai Papa.

dimanche 23 décembre 2007

J'étais ...

 

Après un tour dans une boite en fer :

je suis arrivé au

et de là haut je voyais ça :

J'étais donc dans la tour M0ntparna$se infernale.

mercredi 19 décembre 2007

Indice(s)

 

Bon.

Je pensais susciter un peu plus d'enthousiasme avec ma devinette de l'autre jour. À défaut de trouver un autre jeu plus fédérateur, je vais vous donner un indice (ou plus pour ceux qui chercheront) :

jeudi 13 décembre 2007

Où est Charlie ?

 

C'est le milieu d'après midi, mais l'heure d'hiver aidant, le soleil décline déjà dangereusement vers l'horizon. Malgré les nuages qui approchent, la ville est baignée de lumière. Au fil du temps, les rayons s'allongent, habillant les façades d'un éclat de plus en plus lumineux, comme des milliers de visages qui contemplent le coucher de l'astre.

Une ligne de grains arrive par le nord. Progressivement, elle mange l'horizon, masquant même, là bas, les grands immeubles qui semblaient proches. Le tableau est coupé en deux. Le rideau de pluie en avant des nuages semble barbouiller la ville brillante de gris, à mesure de sa progression. La lumière finit par définitivement disparaître et on ne distingue plus, à travers l'averse, que les immeubles proches.

La pluie continue sa route vers le sud et les silhouettes fantomatiques des tours, au fond, réapparaissent. On dirait Neo Tokyo après l'explosion d'Akira... La luminosité n'est plus suffisante pour les appareils photo et des flashes trahissent la présence de touristes aux trois étages, en face.

La nuit arrive rapidement. C'est d'abord les fenêtres qui s'éclairent, une à une. Les rues deviennent bicolores, blanches à gauches et rouges à droite. L'éclairage public prend le relais allumant partout une multitude de lumignons oranges. Puis c’est le tour des monuments , parfois de manière sophistiquée pendant un petit moment. Un phare balaye les nuages bas, y a t'il vraiment un navire à observer ce signal ? En tout cas, la pluie est de retour, ce qui tombe mal puisque je dois partir. Pourtant le spectacle semble continuel ici...

Avez vous deviné où j'étais ? Je ne sais pas encore s’il y aura un lot à gagner (à part toute ma considération) mais en tout cas, la réponse peut être d’une extrême précision si vous en avez envie.

lundi 29 octobre 2007

Irrévérence

 

Un collègue, ce midi à table :

Ha, lui, croyant comme il est, sa femme c'est comme la vierge Marie, ce n'est pas lui qui l'a b*isée.

La classe. Ce type, c'est un cliché de beauferie à lui tout seul. Et encore, celle d'aujourd'hui, c'est la moins pas racontable.

dimanche 15 juillet 2007

Feu d'artifice à Nantes

 

C'est de saison, vendredi nous sommes allez voir le feu d'artifice quai de la Fosse, au bord de la Loire. C'était très joli mais pas très novateur et super ressemblant aux précédentes années, si ce n'est la bande son.

Juste avant que le spectacle ne commence et que les lumières ne s'éteignent, les gens massés sur le pont Anne de Bretagne se mettent tout à coup à siffler, puis à crier. Bien que le vent porte dans le mauvais sens, on finit par comprendre ce qu'ils crient :
LÀ!!! LÀ!!!
Les 2 zodiacs de la sécurité s'agitent brusquement sur la Loire et quand ils balaient la surface de l'eau avec leurs torches, je comprends aussitôt : "Il y a quelqu'un dans l'eau !" Un frisson gagne la foule, tout le monde scrute dans les eaux sombres de la Loire. Avec toute la pluie des derniers jours, Le fleuve est très haut avec un très fort débit. Apparemment quelqu'un est tombé du pont et j'espère silencieusement qu'il n'y a qu'une personne à repêcher car à deux zodiacs, ils ont déjà fort à faire.

Très rapidement, un petit bateau de pêche se joint aux recherches. Il est à peu près à notre hauteur, 200 mètres en aval du pont, quand on entend l'homme à la proue du bateau interpeler un zodiac : "Il est là !"
En effet, dans le faisceau lumineux de la torche apparait une tête qui surnage à peine. Un sauveteur saute du zozo et prend en charge le type dans l'eau. Le temps de remonter dans le bateau gonflable, ils dérivent tous encore de 50 mètres. Le courant est vraiment très fort.

Il s'est écoulé environ une minute entre les premiers cris et le repêchage 200 mètres en aval du pont, il a vraiment eu de la veine d'être retrouvé aussi rapidement. En tout cas, toute la foule présente a bien flippé pendant ces quelques dizaines de secondes. Finalement, l'essentiel c'est que le feu ait été tiré à l'heure...