Le sLeAbLog

vendredi 2 janvier 2009

Menu de réveillon...

 

C'est de saison, laissez moi vous tenir au jus de ce que j'ai pu me mettre dans la panse pour ce dernier réveillon de la Saint Sylvestre. C'était chez A. et O. devenu tout récemment jeunes propriétaires de leurs dettes leur maison. Vous n'allez pas vous en remettre.

18h05 - En guise d'auto remerciement pour la préparation du repas, nos hôtes et nous même nous autorisons un (1) petit toast au foie gras. Il était temps, la faim me tordait l'estomac depuis le petit dèj de ce matin.

19h01 - Coup de fil de ma mère qui s'enquière de la tournure que prend notre soirée. J'ai du mal à me concentrer sur ce qu'elle me dit : De nombreuses sensations (frissons, douleurs dans l'estomac, voile blanc devant les yeux...) me font sérieusement douter sur le fait que c'était la faim qui me tordait le bide depuis quelques temps. Brutalement, je pige qu'un cap est franchi. J'interromps ma mère "Ecoute, je dois te laisser, là, parce que je ne vais pas bien du tout, je te passe Nady" et je jette sur ses genoux mon portable.

19h06 - C'est déjà l'heure des étreintes. J'ai commencé par Jacob&Delafon. J'ai bien failli commencer par plein d'autres choses, parce que les invités étaient tous là et que le chiotte du bas était déjà occupé. Et surtout à cause du fait que dans ces cas là, je suis toujours très proche du malaise. La fin du trajet dans l'escalier a frôlé la catastrophe. J'ai viré J. de la salle de bain du haut alors qu'elle achevait de se pomponner (merci, mille fois merci de ne pas t'être enfermée à clef, le parquet flottant t'est reconnaissant) avant de m'écrouler la tête dans la cuvette des toilettes.

19h30 - Sur les conseils des uns et des autres et grâce à la pharmacie de A. je me tape une super cocktail de smecta et de vogalène que je gobe au lieu de le laisser fondre sur la langue. Bonus : deux verre d'eau parce que j'ai soif.

20h00 - Bientôt vingt minutes que l'apéro à commencé. Je suis livide et je grelote. Je ne bois ni ne mange quoique ce soit.

20h15 - Je profite du coucher de Junior pour monter avec lui et Nady me reposer une minute ou deux.

20h17 - Bon, je vais m'assoir, hein. je serais pas plus mal.

20h18 - Finalement j'avais d'autres trucs à raconter à Jacob et son associé. À propos des cocktail médicamenteux, notamment.

20h30 - Je me couche en même temps que Junior. Un réveillon exceptionnel se profile à l'horizon.

20h40 - Je grelote sous la couette comme si je dormais dehors. J'enfile un pull.

21h00 - La fête commence en bas. Nady passe me voir, elle rajoute une couverture par dessus la couette.

21h30 - La fête continue en bas. Nady passe me voir, elle remonte le thermostat du radiateur.

22h00 - Mini-Nous se réveille : Accident de tototte. Je profite ce lever pour prendre une autre couverture. Je commence à être pas mal.

23h00 - Nady passe me voir, j'ai un peu moins mal au bide, si reste bien immobile. elle réduit un peu le chauffage.

23h30 - Nouvel essai de médication : Un vogalène sur la langue cette fois.

23h31 - Beurk. Ce truc amer est donc sensé prévenir des nausées ? Mouais, on va bien voir...

00h00 - Bonne année, ma chérie. Comme 2009 commence de manière romantique...

01h30 - Ça va pas pire. Nady me propose un peu de pain et du pepsi. Je déteste le coca/pepsi mais il faut bien admettre que ça semble soulager mon estomac.

Voilà. Si on résume, voici mon menu du nouvel an :

Toast de foie Gras
Velouté de Smecta agrémenté de son gobé de Vogalène arrosé de Cristaline
Digestif de Voglène
Tranche de pain de Seigle et jus de Cola

Pas mal, hein ?
J'avais lu la veille que Chiboum tordait le coup à 2008 à la suite de Akynou qui, quant à elle, lui chiait à la gueule. Je vous jure que c'est vrai, à genoux devant ma cuvette, j'ai pensé à vous les filles et à la solidarité du monde bloguesque qui me faisait vomir sur 2008. Vraiment par solidarité, hein, parce qu'à titre personnel, je n'ai pas trop à me plaindre de 2008 (un bébé, une maison, qui dit mieux) mais je me suis joint à votre mouvement, in extremis, par amitié.

jeudi 9 octobre 2008

Arrêter le H

 

Depuis plus de sept ans maintenant, je crédite régulièrement le compte de la cantine où je mange chaque midi. C'est super moderne : soit en liquide, soit en chèque. Va pour les chèques. Depuis sept ans, je me demande où est le h pour l'ordre. Enfin, sept ans, non. J'ai fini par mémoriser que c'est derrière le X, mais chaque fois je me dis "Ha oui, derrière le x..."
Avant hier, révolution au self, nouvelles serviettes en papier : Il manquerait pas un h ? Se sont ils plantés ou bien depuis sept ans, j'écris une consonne qui n'a pas lieu d'être ?

Un tour sur internet pour éclaircir les choses. Voyons voir... Houpelàààà, gros plan com, relookage d'image, suppression de la fameuse consonne, lifting de logo et surtout gros pignolage phylosophicommercial sur la symbolique et le pourquoi du comment de l'opération.

Alors, on vire le h dans le cadre de la stratégie de développement de la société vers un groupe de services. Le h c'est pour hôtellerie et restauration, mais ça fait un peu trop restoroute, coco. Sans cette lettre, on souligne l'accélération de notre développement dans les services de Facilities Management. Du coup, là, çà a de la gueule, bonhomme. Ha nan, mais là, en simplifiant le nom, on dynamise l'étendue et l'impact de la marque.

Nan, pis bon, faut dire c'était imprononçable, hein surtout. Alors pour sortir de France, ça aide.

Marrant, hein ? Attend, t'as pas vu le truc autour du logo.
Z'ont changé la police, coloré en rouge une barre du x et réduit le nombre d'étoiles de cinq à une. Mais comment justifier que ça coûte à la boite la moitié de la masse salariale (réduite au plus, hein, tout le monde est au smic) ?

T'occupe. Heu...
Cette modernisation rajeunit et dynamise la marque. La typographie plus simple, plus compacte, plus vive témoigne de la volonté d'être plus proche de tous ses publics. Et toc, et d'une.
Plus qu'une étoile, oui, celle qui accompagne le groupe depuis toujours et qui par son unicité représente l'exigence des équipes du groupe, montrant le chemin et canalisant les énergies. D'ailleurs, elle est bien différente des autres, tout comme l'entreprise se distingue de ses concurrents. Pim, et de deux.

Attention, bouquet final :
Enfin, la barre du x est incurvée, à l'image d'un sourire, trait rouge tendu vers l'étoile, symbole des milliers de gestes et d'attentions quotidiennes des équipes du groupe pour Faire de chaque jour un jour meilleur.

C'est pas beau,ça ? Nan mais sans blague, il n'y a pas que le nom de la boite qui devrait arrêter le h...

mercredi 11 juin 2008

Force de l'Axe...

 

... mon Q. J'ai testé pour vous le fameux déo soit disant magique. C'est une escroquerie publicitaire de plus.

Je ressors à l'instant du service RH dans l'indifférence la plus totale...

mardi 1 avril 2008

Beware : Pagan fillet !

 

Aujourd'hui, réunion hebdo de ma section syndicale, je suis secrétaire du comité d'entreprise (entre autre). Quinze minutes avant l'heure, j'envoie un mail à l'ensemble des participants :

J'ai vu le DRH ce matin. Ça ne peut plus durer, j'abandonne mes mandats dès demain. Je vous explique pourquoi dans quinze minutes.

J'arrive quelques minutes après tout le monde. Le silence est remarquable par rapport à d'habitude. Ils me regardent tous. Eugénie affiche une mine décomposée. Médéric, le délégué syndical, est extrêmement préoccupé, fébrile :

"Bon, heu, sLeAbO, heu, tu as la priorité, hein, vu ton mail... Qu'est ce qu'il se passe ? Pourquoi as tu été voir le DRH ?
- En fait, c'est lui qui m'a convoqué. Et vu ce qu'il m'a dit, j'arrête. Je mets un terme à mes mandats dès demain."

Ils accusent tous le coup. Les épaules d'Eugénie s'affaissent encore d'un cran. Les autres sont en apnée. Il y a un brin de colère dans ma voix. Médéric est dépité. Il ne comprend pas :

"Mais pourquoi ?
- Ben j'arrête parce qu'aujourd'hui, c'est le premier avril..."

Ils ont tous plongés. Je n'ai jamais aussi bien réussi un poisson d'avril, habituellement, je ne sais pas rester sérieux. En tout cas, le soulagement est un excellent catalyseur du rire, savez vous ?

jeudi 8 novembre 2007

La grande classe

 

A la machine à café, il y a quelques instants... (je n'ai pas changé un mot des expressions utilisées, juste les prénoms)

Cyril : Tu vas au [sport quelconque], ce soir ?
Charles (super motivé) : Ho ouais ! Il y a plein de super gonzesses qui sont arrivées au club ! ... Ho pardon, Clotilde, je t'avais pas vue...
Clotilde (consternée) : Nan, mais t'excuse pas, c'est encore pire...

La classe.

Il y a des jours où c'est pesant de ne bosser qu'avec quasiment que des mecs...

jeudi 4 octobre 2007

Anecdote

 

Vous n'avez jamais rêvé de vous débarrasser en une seconde d'un commercial chez un cuisiniste ? Hé bien j'ai une recette. Bon, il y a un pré-requis de taille : il faut d'abord acheter une cuisine. Ou pas, si vous savez mentir. Ensuite, vous vous rendez dans un autre magasin de la même enseigne avec des amis, vos parents, etc... A Rennes, par exemple, si vous avez acheté à Nantes (exemple purement fictionnel, évidemment).

Normalement, une fois que vous aurez ouvert deux tiroirs et un frigo, un commercial vous tombe dessus et c'est là que vous le renvoyer jouer dans sa caisse s'occuper d'autres pigeons clients. Démonstration :

- Bonjour ! Je peux vous renseigner ?
- Bonjour, hé bien non : Nous avons acheté ce modèle chez vos collègues de Nantes et nous voulions le montrer à mes parents
- Ha. (Décomposition totale) Euh, bon. Très bien. Fshouinng !!! Il disparait !

A partir de maintenant, vous pouvez tripoter tout ce que vous voulez, jouer avec la totalité des modèles de hottes présentés, comparer les tiroirs freinés et ceux qui ne le sont pas, on vous fichera une paix ROYALE.

Voilà, c'était le tuyau du jour. C'est cadeau.

mardi 12 juin 2007

Préjugé qui tue

 

Les préjugés, c'est commes les boutons d'acné. Quand on croit en avoir fini avec, on s'en trouve un gros juste sous son nez. (©Boulet)

C'est typiquement le genre de maxime qu'on devrait se tatouer sur l'avant bras, histoire de se le garder à l'esprit. On a tous connu un épisode (au moins) à la suite duquel on aurait bien voulu trouver une pelle pour s'enterrer...

Il y a quelques temps, j'avais besoin d'un composant informatique quelconque, genre un graveur (ou un disque dur, je ne sais plus). Enfin bref, un truc pour lequel je voulais des renseignements avant d'acheter. Je passe dans une boutique d'info. Tous les vendeurs sont occupés dans les rayons, il n'y a que la caissière, très charmante par ailleurs, qui dir au revoir à un dernier client. Je m'accoude au comptoir, en attendant qu'un vendeur se libère.
Ha tiens, la charmante demoiselle fait le tour de sa caisse et vient me voir au comptoir.

"Bonjour, monsieur. On s'occupe de vous ?"
- Bonjour. Heu, non, pas encore. J'attends un vendeur pour lui demander des renseignements sur les graveurs (ou les disques durs, je ne sais plus).
- Oui, JE peux peut-être le faire.
- ...

L a H o n t e .

La GROSSE honte.
Elle est restée très correcte, en insistant à peine sur le "peut-être". Je me suis liquéfié et je ne sais plus si j'ai blêmis ou si je suis passé au cramoisi. En tout cas je venais de céder au plus macho des préjugés qui sois sans même y penser : "L'informatique, c'est pas pour les gonzesses. Ou alors (cliché ++) pour les geekettes qui se réfugient dans le virtuel parce qu'elles sont incapables de se lever un mec".
Euârk. Je me suis auto écoeuré. Pas une seule seconde je n'ai imaginé que cette fille pouvait avoir des compétences informatiques, ni même qu'elle puisse être vendeuse. Pire, je l'ai prise pour la caissière qui ne connait rien de ce qu'elle passe sur son tapis. Juste parce que c'est une fille jolie. Donc idiote, si je poursuis le cliché. Et je suis tombé dans ce panneau là, celui que je déteste le plus voir chez les autres. J'étais le n-ième gros lourdaud de la journée à la prendre pour une pintade et j'ai horreur de ces lourdauds.

La suite ? Ha ben, j'ai sorti les rames et j'ai souqué comme un galérien pour racheter mon image et pis ça s'est à peine vu. Parce qu'évidemment, elle en connait un rayon, largement autant que ses collègues masculins, voire plus que certains guignols auxquels j'ai pu avoir affaire. Bref, je me suis ridiculisé dans les grandes largeurs.

mercredi 7 mars 2007

Drague Canada Dry

 

En écho à ce post de Leeloolene, voici une histoire qui m'est revenue hier en mémoire.

Ca se passe dans le RER A, aux beaux jours, je m'en retourne vers cette riante bourgade my sweet banlieue pourrie[1]. Je ne sais plus si je bouquine ou si j'écoute Dire Straits sur mon Aiwa rouge (ça fera bien rire les gamins dans quelques années, nos balladeurs à côté de leurs lecteurs MP3) et il me semble que la charmante demoiselle assise sur le strapontin en face du mien feuillette une revue.
Toujours est il que je l'observe avec un peu d'inssistance parce que je trouve sa robe super jolie. Je ne me rappelle plus que la couleur (violette), l'histoire date un peu. À l'époque je suis déjà avec Nady, et je me dis que cette robe géniale irait vachement bien à ma chérie. Mais j'ai beau observer, détailler, je ne vois pas de quelle genre de boutique elle vient.

La jeune fille finit par lever les yeux et remarque que je la regarde. Oups ! Je détourne les yeux, sans doute en rougissant de m'être fait "griller".
Je cogite pas mal, quand même, ce serait une super idée de cadeau à l'improviste. Je mate à la dérobée de temps en temps, en effet cette robe est super bien, ha zut, elle m'a encore repéré.
Nos regards se croisent à plusieurs reprises. Elle sourit un peu, si bien que j'envisage un instant d'aller simplement lui demander d'où vient sa robe. Puis je me ravise. Je vais quand même pas aller l'emm...bêter comme tout ces gros lourdauds à casquettes qui importunent à tout va les voyageuses avec des plans dragues à deux balles.

Nan.
Et pis en plus, on arrive à Conflans Sainte Honorine, elle va surement descendre, je n'ai donc plus le temps.

Bon, elle est pas descendue, mais c'est pas une raison.
Elle doit se faire aborder à tout bout de champs par des gros nazes, je vais pas en rajouter pour cette histoire de robe...

Bref, je tergiverse, espérant à chaque station qu'elle descende histoire de régler la question. Ce qu'elle ne fait évidemment pas jusqu'à ma destination.

Me voilà donc derrière elle sur l'escalator. Et je me tâte suis plein d'hésitation.
Allez, quoi, t'es un grand garçon, tu peux parler aux filles ! Ouais, mais nan, Je vais l'emmerder. Pfff, tu parles, ça fait bientôt 30 minutes que tu la reluques, autant l'aborder pour lui expliquer pourquoi et éviter de passer pour un pervers.
Mmh. Certes.
Allez, go.

"Excuse moi, (oui, on est entre jeunes, on se tutoie)
- Oui ? sourit elle (genre ha tiens, il se décide finalement ?)
- Je voudrais pas t'embêter, mais depuis tout à l'heure, je trouve ta robe très jolie et j'aimerais savoir où tu l'as achetée pour éventuellement l'offrir à ma copine.
- Ha, merci. Ca vient de "La City"
- Cool, j'irai fai...
- Mais elle date de l'année dernière et je crois qu'il ne la font plus.
- Dommage. Tant pis, j'irais faire un tour quand même sait on jamais. Merci et bonne journée !"

Et je me casse, limite comme un voleur, abasourdi par l'exploit que je viens de réaliser en bravant ma timidité.
Le fait est que, effectivement, "La City" avait changé de collection et qu'ils ne faisaient plus rien de beau cette année là. Du coup, je ne sais plus si Nady a eu un cadeau surprise, en tout cas, pas de robe.

Un peu plus tard, j'ai parlé de cette histoire à une amie. La réaction a été sans appel :
" Mouarf !! Elle a surement cru que tu la draguais.
- Hein ??! Mais non : Je lui ai bien dit que c'était pour ma copine !
- Tu parles ! Si tu savais les trucs bidons qu'on nous monte pour nous aborder dans le métro, mon pauvre...
- Nanménaaaann ! Elle a bien vu que je lui faisait pas du rentre dedans puisque je suis parti sans lui donner mon numéro, ni demander le sien.
- Ha oui, mais nan. Là c'est le moment où elle a pensé que tu es un peu débile, mon pauvre garçon.

Notes

[1] ©Un certain Anis

mardi 6 mars 2007

Economie de beauf

 

Nouvelle blague beauf avec mon "nouveau mais plus tant que ça" collègue.

Hey ! C'est la journée de la femme jeudi prochain ! Je viens de recevoir une publicité pour 60 roses à 30 euros. On en commande un pour nous trois, ça fait 20 roses chacun pour dix euros, pas mal, non ?

Haaa, ça fait du bien d'avoir un collègue avec qui je rigole bien...


*** Edit : Une précision s'impose, à la relecture : il n'est pas sérieux quand il le dit, hein... ***

mardi 16 janvier 2007

Nady a épousé un môme

 

Nady et moi, on a des tics de gamins.
Enfin, surtout moi.

Il y a un truc qui m'est revenu de quand j'étais petit. Je sais plus quand exactement, mais quand j'étais môme, c'était un truc que je disais souvent, tout le temps même, sans y réfléchir et qui ne voulait absolument rien dire. Et je ne sais pas quand ça m'a repris, mais depuis un moment, quand l'impatience m'habite[1] et que je cherche une réaction de Nady je le lui dis et répète jusqu'à ce que j'obtienne une réponse.
Elle a fini par trouver une réponse automatique, aussi débile que mon expression, qu'elle me renvoie du tac au tac et j'aime bien ça parce que ça me fait rigoler.
Comme quand j'étais môme.

P'têt même que je suis encore un gamin... En tout cas, à chaque fois qu'elle me répond tsoin tsoin quand je l'appelle tagada[2], j'ai comme un rire de minot qui se barre en courant après avoir tirer la sonnette dans ma tête. Et puis aussi, comme à mon époque de petit garçon, cette drôle de sensation de vertige à l'intérieur de mon coeur pour ma petite Nady chérie...

...

Hum.

...

QUI a mis du bisounours dans mon chocolat ??!

Demain pour compenser, je parlerai moto, puissance développée, débridage et pot d'échappement racing... Comme dirait XIII : C'est quand même un blog de mec hétéro, ici. Il y a des standards à tenir, bordel.

Notes

[1] Rien de sexuel

[2] Histoire de conserver un voile nécessaire sur notre intimité se garder un rien de dignité et de crédibilité, les expressions ont bien évidemment été modifiées...