Le sLeAbLog

mercredi 19 novembre 2008

Mondes parallèles

 

Après une brève mais bienvenue semaine de vacances (qui m'a permis de participer aux séances de torture kyné respiratoire de Junior), je replonge dans le speed de boulot, ça part dans tous les sens. Des échéances à très court terme qui se multiplient et un job un peu particulier cette semaine qui m'éloigne de la chaleur du bureau.

Si ce n'est pas très passionnant, au moins je travaille avec d'autres gens,d'autres professions et changer d'air, c'est aussi pas mal. J'ai pu vérifier que mon english n'est pas si bad après une matinée passée en compagnie d'un canadien. Après avoir, entre autre, comparé nos expériences de jeunes papas et parlé console Wii, ça m'a fait pensé à quelqu'un... Et alors quand il a recasé trois "so far so good" dans ses cinq minutes de discussion téléphonique avec son boss, le tableau était complet. Je ne suis pas persuadé de ma traduction quand je comprend "Jusqu'ici, ça baigne", mais l'idée doit tourner autour de ça et l'essentiel, c'est qui me vient instantanément en mémoire à ces mots.

Il y a eu aussi cette géomètre qui m'a rappelée une autre blogueuse. Pas de ressemblance flagrante pourtant. Enfin si, un peu quand même, un petit bout de nana fraiche et dynamique qui s'accommode très bien de faire des trucs pas super habituels dans son job. Un peu de fraîcheur dans mon cadre pro, c'est pas pour dire, mais ça me change et ça fait du bien. C'est les jours comme ceux là que je regrette de ne pas faire un boulot qui m'amène à rencontrer plus souvent des gens différents...

mercredi 15 octobre 2008

Pour la première fois

 

Haaaa, la première fois. On s'en rappelle toute sa vie. Même si c'est dix fois moins bien que ce qu'on avait imaginé. De toute façon, ce n'est jamais comme on imagine. X scénarii sont échafaudés, mais c'est le x + unième qui est joué, inattendu mais inoubliable.

Bon, c'est vrai, généralement, avant il y a eu de nombreux prémices, des amorces mais rien à voir avec le vraie première fois. On le sait bien d'ailleurs, quand on les vit. On sent bien qu'on n'en est pas passé loin mais que quand ça arrivera vraiment, ça n'aura rien à voir. Il y a bien un peu de stress, un peu de tension dans ces moments là. On se dit "Ça va être maintenant !".
Hé puis non, ce n'est pas encore arrivé.

Jusqu'au jour J.

Hier, dans un geste héroïque, j'ai sauvé le laptop du premier vomito de Mini-nous. C'est à peu près le seul truc que sa mère et moi avons sauvé, d'ailleurs...

jeudi 9 octobre 2008

Arrêter le H

 

Depuis plus de sept ans maintenant, je crédite régulièrement le compte de la cantine où je mange chaque midi. C'est super moderne : soit en liquide, soit en chèque. Va pour les chèques. Depuis sept ans, je me demande où est le h pour l'ordre. Enfin, sept ans, non. J'ai fini par mémoriser que c'est derrière le X, mais chaque fois je me dis "Ha oui, derrière le x..."
Avant hier, révolution au self, nouvelles serviettes en papier : Il manquerait pas un h ? Se sont ils plantés ou bien depuis sept ans, j'écris une consonne qui n'a pas lieu d'être ?

Un tour sur internet pour éclaircir les choses. Voyons voir... Houpelàààà, gros plan com, relookage d'image, suppression de la fameuse consonne, lifting de logo et surtout gros pignolage phylosophicommercial sur la symbolique et le pourquoi du comment de l'opération.

Alors, on vire le h dans le cadre de la stratégie de développement de la société vers un groupe de services. Le h c'est pour hôtellerie et restauration, mais ça fait un peu trop restoroute, coco. Sans cette lettre, on souligne l'accélération de notre développement dans les services de Facilities Management. Du coup, là, çà a de la gueule, bonhomme. Ha nan, mais là, en simplifiant le nom, on dynamise l'étendue et l'impact de la marque.

Nan, pis bon, faut dire c'était imprononçable, hein surtout. Alors pour sortir de France, ça aide.

Marrant, hein ? Attend, t'as pas vu le truc autour du logo.
Z'ont changé la police, coloré en rouge une barre du x et réduit le nombre d'étoiles de cinq à une. Mais comment justifier que ça coûte à la boite la moitié de la masse salariale (réduite au plus, hein, tout le monde est au smic) ?

T'occupe. Heu...
Cette modernisation rajeunit et dynamise la marque. La typographie plus simple, plus compacte, plus vive témoigne de la volonté d'être plus proche de tous ses publics. Et toc, et d'une.
Plus qu'une étoile, oui, celle qui accompagne le groupe depuis toujours et qui par son unicité représente l'exigence des équipes du groupe, montrant le chemin et canalisant les énergies. D'ailleurs, elle est bien différente des autres, tout comme l'entreprise se distingue de ses concurrents. Pim, et de deux.

Attention, bouquet final :
Enfin, la barre du x est incurvée, à l'image d'un sourire, trait rouge tendu vers l'étoile, symbole des milliers de gestes et d'attentions quotidiennes des équipes du groupe pour Faire de chaque jour un jour meilleur.

C'est pas beau,ça ? Nan mais sans blague, il n'y a pas que le nom de la boite qui devrait arrêter le h...

lundi 29 septembre 2008

Scie n'aimat

 

J'ai lu chez Sugar un questionnaire cinéma que je me suis dit tiens, si elle m'a tagué, ça me plairait pas mal de le faire pour une fois. Et en fait elle tague personne. Bon. Hé ben je vais le faire quand même, hein... (avec un titre de billet qui ne vaut pas l'original...)

Au départ, j'avais plein de films en tête, je me suis dit trop facile. Je te vais me recaser Le seigneur du silence des agneaux et consorts... Ben walou. Il y a même une réponse que j'ai fait identique à Sugar, très original.

Alors, si j'étais :
Un film : Forrest Gump. Pour sa musique, pour le temps qui passe, pour l'amour inconditionnel de Forrest pour Jenny. D'ailleurs, assez souvent, quand je quitte la maison, je dit à Nady : "Bye bye, Jenny".

Un réalisateur : Matthieu Kassovitz. Juste pour La Haine.

Une histoire d'amour : Love Actually. Des histoires d'amour, on devrait dire. Mon côté midinette ?

Un sourire : Celui de Nino Quicampoix quand il se retourne la première fois vers Amélie en disant Si, c'est vous là... en montrant la photo qu'elle lui a adressé...

Un regard : Celui de Chloé pour le batteur joué par Romain Duris (L'acteur est génial mais je déteste son personnage dans ce film) dans Chacun cherche son chat.

Un acteur : Matthieu Kassovitz, dans Amélie Poulain. J'aime à croire que je lui ressemble. Un peu, au moins.

Une actrice : Kelly Reilly que je n'ai jamais vu que dans les films de Klappish (et dont je suis secrètement amoureux).

Un début : Le début de Parle avec elle avec le mouvement de hanches des danseuses m'avait fasciné. À moins que ce ne soit la fin...

Une fin : Au revoir les enfants de Louis Malle qui ce termine sur ces mots qui veulent cacher une terrible fin.

Un générique : Attrape moi si tu peux. La prouesse : raconter toute l'histoire dans le générique...

Une scène clé : Alain Chabbat qui envoie chier la grognasse qui conseille à son fils de pleure parce que ça fait du bien dans Papa(Dans mon top cinq de mes films préférés à moi).

Une révélation : Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Kate Winslet et Jim Carey presque à contre emploi. Un film avec des plans séquences très techniques et des décors très compliqués (trucages de perspective)...

Un gag : Kennedy et moi : Lors d'une cérémonie funèbre sur un bateau, la famille jette des gerbes dans l'océan. Bacri se jette à l'eau pour les ramener en disant un truc du genre :Vous avez laissé tombé ça à la mer...

Un fou rire : Dans Les poupées Russes, quand Xavier ment éhontément et qu'il se multiplie en arrière plan en train de jouer du pipeau. Enorme.

Une mort : Celle de Malcolm Crowe.

Une rencontre d'acteur : Isabelle Carré et Benoit Poelvoorde dans Entre ses mains.

Un baiser : celui que Michel (Laurent Lucas) donne à Prune (Sophie Guillemin, dont je suis aussi secrètement amoureux), dans une salle de bain rose bonbon...

Une scène d'amour : dans Trois couleurs : Bleu avec Juliette Binoche, vers la fin du film.

Un plan séquence : Probablement l'un de ceux qui truffent La Haine.

Un plan tout court : Celui où Truman percute l'horizon avec son voilier. Le film est super bien porté par la musique, d'ailleurs.

Un choc plastique en couleurs : Le Grand Bleu à l'époque, avec notamment le plan d'ouverture.

Un choc plastique en N&B : Ben, La Haine.

Un choc tout court : Irréversible. C'est insupportable à voir. Les mouvements de caméra et la bande son lancinante, sans parler de la violence des scènes. Pour autant ce film est entièrement au service du message que le réalisateur à voulu faire passer et en ce sens c'est une réussite. Reste que l'histoire en elle même, quand on y pense, est quand même bourrée de clichés.

Un artiste surestimé : Nicolas Cage, tiens. Il est capable de jouer dans des trucs bien et dans les pires daubes.

Un traumatisme : E.T. Je suis toujours mal à l'aise devant ce film, notamment quand les scientifiques prennent la maison d'assaut.

Un gâchis : Les ailes de l'enfer. Je pouvais pas mettre Armageddon, Sugar l'a fait avant moi.

Une découverte récente : José Garcia dans Rires et Châtiment. Je ne pensais pas apprécier un jour un film avec cet acteur.

Une bande son : Celle d'attrape moi si tu peux de John Williams, je crois. (Mais si ! C'est lui qui a écrit la Marche Impériale !)

Un somnifère : Eyes Wide Shut. Voilà un film qui m'a vraiment saoulé. Alors, Tom Cruise, déjà j'ai du mal, mais en plus la voix d'Yvan Attal en VF, ça ne lui va pas du tout.

Un monstre : Chewbacca.

Un torrent de larmes : L'enterrement de Gareth où Matthew récite le Funeral Blues dans Quatre mariages et un enterrement. Enfin, un torrent de larmes, faut pas abuser non plus, hein. Chuis un mec.

Un frisson : La rencontre de Forrest Gump et de John Lennon. Mais ce n'est pas un frisson qui fait peur...

Un artiste sous-estimé : Zinédine Soualem. Alors en vrai, vue la filmographie longue comme le bras qu'il présente, on ne peut pas dire qu'il est vraiment sous estimé, mais j'ai le sentiment qu'on le cantonne aux seconds rôles...

Un rêve : Bienvenue à Gattaca, tout n'est pas écrit, j'espère.

Un fantasme : Soigner Juliette Binoche dans le hussard sur le toit. Dis donc, ça fait deux fois. On va croire que je fantasme sur elle...

mercredi 17 septembre 2008

Adoucir les mœurs

 

Hier soir, Junior était grognon. Assis à côté de moi, rien ne le consolait, ni les bisous, ni les bouh !, ni l'avion, rien... Il voulait sa môman. Comment le distraire ? Chanter une chanson ? Boarf.
Ha si, tiens, un coup de deezer, je voulais réécouter RATM et leur fameux Killing in the name, ça tombe bien. Ben n'empêche que ça l'a calmé. La baby pogo sur le canapé, le laptop sur les genoux ont achever de le dérider.

jeudi 4 septembre 2008

Revenir à des choses futiles

 

La nana qui s'occupe des machines à café de la boite n'est pas passée inaperçue, aujourd'hui encore, dans mon labo peuplé d'hommes. Plutôt jeune (genre vingt-cinq ans), mignonne, elle a beau conduire un poids-lourd une camionnette assez balèze, elle ne sacrifie rien de la mode actuelle. Réapprovisionner les machines en café, lait et autres boissons en poudre ne l'empêche absolument pas d'être au top de la tendance fringue, bijoux et accessoires...

Bon, je la fais passer pour la parfaite pétasse, mais elle ne mérite pas cette étiquette. Si elle sourit peu et qu'elle a l'air bêcheuse, c'est parce qu'elle a fait l'ESEGBEAB[1], exposée qu'elle est par son job aux plans dragues véreux et gluants des pignoufs inévitables dans les boîtes qu'elle visite...

Aujourd'hui, elle a joué le look total noir : Pantalon plutôt chic, noir, donc, chemisier noir manches courtes ballon, porté sous un gilet barman noir (qui semble être LE truc fashion de cette rentrée) et escarpins à talons aiguilles vertigineux et vernis (noir). Sans doute pour ne pas faire trop "noir c'est noir", elle arborait également une casquette "army", mais pas une kaki ou camouflage, non, plus classe, genre en tweed.
L'association de la casquette avec les talons aiguilles m'a fait sourire... La question est : Quel sera le look de lundi ?

lundi 1 septembre 2008

Rentrée

 

Premier septembre.

Moral de rentrée.

Pour deux raisons. Petit un : C'est la rentrée.
Petit deux : Dans mon entourage proche, quelqu'un a perdu brutalement un copain que je connaissais pas plus que ça, puisque je n'ai fait que le croiser une fois. Ça me fait déjà un mal de chien, dans le bide, quand je vois la douleur pour ses proches... Et puis très égoïstement, ça me fait grave flipper. J'ai eu du mal hier à ne pas pleurer quand je prenais Mini-nous dans mes bras.

La crainte est née, désormais, dans mon esprit de les abandonner, lui et sa maman et aussi les autres...

lundi 18 août 2008

On m'appelle "Tape qu'un coup"

 

Un petit jeu très fun via Boulet. En plus, pas trop fatiguant, il n'y a qu'à cliquer et regarder. Mais très addictif quand même...

mercredi 6 août 2008

I'm sorry, Dave...

 

Ce que je prenais pour un dysfonctionnement de l'écran de notre portable et qui laissait entrevoir l'option de réparation sous garantie s'est révélé être un suicide de l'OS (dois-je vraiment le nommer ?). Je ne crois franchement pas à un virus mais plutôt au fait que les updates automatiques se sont pris les pieds dans le tapis et ont joyeusement pilés les fichiers systèmes d'icelui. Ce logiciel n'en finira jamais de me fasciner...

Même pas moyen d'accéder au dos histoire d'essayer de récupérer quelques mégas [1] en ligne de commande. Heureusement il y a findus Ubuntu et surtout son live-CD. C'est juste génial. Ubuntu just works, comme ils disent. Le cd démarre et la distribution GNU/Linux tourne uniquement en mémoire vive. Et tout marche instantanément : Carte son, réseau, wifi. Même la jauge de la batterie fonctionne correctement. On donne la clé WEP et roule !!
Le temps de récupérer tout ce qu'on avait encore pas sauvegarder (une heure et demie) sur un disque dur amovible USB (reconnu immédiatement, il va sans dire) je me tâte de ne pas réinstaller la bouse à Billou et de mettre le héron hardi à la place. La perspective de devoir bidouiller pour jouer aux Sims2 pour Nady et GuildWars pour moi me retient de peu de sauter le pas.

Du coup je rebalance le DVD de restauration pour remettre l'ordi à blanc. C'est long. C'est plus que long. Et il faut rebooter huit fois. Huit ! Tout ça pour réinstaller des logiciels émétiques et/ou publicitaires. Et je ne parle pas de l'antivirus livré indésinstallable, c'est proprement insupportable. Bon, en fait si, ça se vire, mais c'est vraiment la galère. Et il faut rebooter une fois de plus...
Quand je pense à la facilité et la rapidité d'installation d'Ubuntu. Qui, en plus, est quasi complet d'entrée de jeu. Dès la fin du processus, tout fonctionne, pas de redémarrage à la chaîne avec des barres de progression débiles qui ne représentent rien. Là, je dois me repalucher un nombre impressionnant de soft à télécharger, installer, c'est lourd. Dans la distri Ubuntu, le menu correspondant à "ajouter/supprimer des logiciels" sert effectivement à ajouter des logiciels. Ce qui est quand même pratique, tout se fait au même endroit.

Tiens, puisqu'on en parle, je vais faire la liste de tout ce que je dois télécharger/réinstaller et si vous avez des idées sur un truc indispensable, je suis preneur :

  • Internet :

Firefox : premier truc téléchargé et installé (Firefox3, pour voir) avant de récupérer Avast
Thunderbird : téléchargé et installé
Messenger : téléchargé (installé 08-08-08)
Skype : téléchargé (installé 08-08-08)

  • Utilitaires :

Avast : téléchargé et installé. Il a d'ailleurs d'emblée trouvé un adware après 3 minutes d'activité...
CD Burner XP : téléchargé, logiciel de gravure (installé 08-08-08).
FileZilla : téléchargé client FTP (installé 08-08-08).
Google Earth : téléchargé, inutile donc indispensable (installé 08-08-08)
nLite : téléchargé histoire de voir si je peux me faire le fameux cd d'install qui me manquait pour tenter de réparer, ça pourrait à nouveau survenir, ce genre de "gag" (installé 08-08-08).
Notepad 2 : téléchargé ce petit éditeur à utiliser à la place du classique et très nul notepad (installé 08-08-08).

  • Audio :

CDex : téléchargé (installé 08-08-08).
Winamp : téléchargé en version 5.5.4, soit disant plus légère, on verra (installé 08-08-08).

  • Photo :

Gimp : téléchargé. Dans Ubuntu, il fait partie des nombreux softs installés de base (installé 08-08-08).
Picasa : téléchargé. Encore un produit Google, mais il est vraiment pratique, convivial et rapide (installé 08-08-08).
XnView : téléchargé Plus complet et plus lourdingue, aussi (installé 08-08-08).

  • Video :

Magix Video Deluxe 2007 : À réinstaller. Je le trouve pas mal, ce soft.
DivX : téléchargé, essentiellement pour son player. C'est c0n, dans la bataille, j'ai dû perdre la licence pour divx converter pro EDIT : J'ai retrouvé le n° de licence, cool. (installé 08-08-08).
VLC Player : téléchargé bien que jamais utilisé jusque là (installé 08-08-08).

Voilà. Juste avant les vacances, si des fois j'avais eu peur de m'ennuyer... Je crois que je vais me tuyauter pour mettre Ubuntu en dual boot, pour la prochaine fois où ouindoz se mettra en croix.

Notes

[1] Vous voulez dire gigas ? huhuhu. Hum. Même en école d'électronique, on n'échappe pas à cette vanne d'informaticien.

mercredi 23 juillet 2008

Panne de rasoir

 

Ce matin, en saluant mes collègues, y en a un sur deux qui me fait une réflexion sur le fait que je ne suis pas rasé depuis presque une semaine.

...

ET ALORS ??!!! Kesssapeuvoufoout' ?!